L’amour, le contentement et le plaisir

Les points de vue que je propose, notamment dans ces chroniques mensuelles, ont pour seul objectif d’ouvrir des pistes à ce qui contribue à la dissipation du mal de vivre plus ou moins éprouvant, vers ce qui nous aide au minimum à vivre de façon de plus en plus harmonieuse. Il ne s’agit en effet que de points de vue, non exclusifs d’autres, et il en est qui nous interpellent à l’occasion, nous aident effectivement, quand d’autres fois, ce sera une autre compréhension qui sera nécessaire. Nous ne sommes pas des machines prédéterminées à fonctionner avec un carburant toujours le même ! Ultimement, il s’agit de cesser de nous prendre pour qui nous ne sommes pas (ce que nous faisons tous et qui est le seul problème fondamental).
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L’aptitude à aimer

Ne pas être toujours d’accord avec nos intimes, nos proches, les gens en général n’est pas en soi un problème. Cela le devient quand nous en sommes affectés, quand cela se « conflictualise ». Et, souvent, notre histoire personnelle nous fournit beaucoup de matière susceptible de nous réactiver émotionnellement.
Cependant, il n’y a pas de fatalité et en toutes circonstances, nous pouvons accéder à une compréhension, user de notre intelligence, pour apaiser et dissiper progressivement toute tendance à nous laisser éprouver de quelque manière que ce soit.
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Le ressenti (définitions)

Ce mois-ci, je propose « de faire un peu de vocabulaire », ce notamment pour répondre à une des questions que nous adresse Isabelle C., fidèle lectrice qui veut voir plus loin et participe activement ! Sa question : « Quelles différences existe-t-il entre le ressenti, le sentiment, la sensation et même l’émotion ? » Et « l’impression » manque à la liste, nous allons le voir.
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Qui suis-je ou qui ne suis-je pas ?

(Le présent texte est retiré d’un prochain livre à publier, Le regard qui transforme)

Pour introduire un autre point de vue qui se veut être de la nature du « regard qui transforme », je vous pose ce mois-ci une question – elle est fréquente dans les milieux psychospirituels : « qui êtes-vous ? » Et je vous propose de vous (nous) arrêter plus spécialement à une des réponses possibles (sans dédain pour toute autre).
Éventuellement, de façon idéale, heureuse, vous me répondez : « Je suis le Divin, je suis l’Être, je suis ! Je suis le témoin, l’observateur, celui qui voit… » Vous pourriez ajouter encore : « Je suis le rien, le vide, d’ici et maintenant et de toujours, le Néant d’où tout est possible, de tous les possibles ».
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Prendre l’effet pour la cause

Pour cette nouvelle chronique et pour débuter cette nouvelle année, que je souhaite à chacune et à chacun lumineuse et heureuse, je veux m’arrêter à un piège fondamentalement insoupçonné, lourd de conséquences, qui nous éloigne notamment de la connaissance, de la compréhension de ce qui se joue dans notre propre existence et qui nous prive surtout de la prospérité, des relations épanouissantes ou simplement de la sérénité.
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La somatisation, la cristallisation

Comme elle l’a déjà fait le mois dernier, Isabelle C. vient de me solliciter et sa demande, simple et directe, devrait nous permettre de revenir sur des notions élémentaires, complétées par quelques données permises comme d’habitude par l’inspiration du moment.
Je rappelle que votre intérêt exprimé, vos demandes ou suggestions me sont tout à fait précieux pour alimenter la présente chronique. Et Isabelle de demander :

« Pourrais-tu parler de la somatisation ? Je suis surprise par des choses qui m’arrivent en ce moment et je me demande s’il n’y a pas quelque chose là-dessous ! »

ON parle de somatisation pour désigner un conditionnement (une programmation) psychique qui s’exprime à travers le corps, qui se fait éprouver dans la chair. Mais ce phénomène de cristallisation des « bagages mentaux pernicieux » ne se limite pas au corps de chair ; il englobe tout notre environnement physique, matériel, ainsi que toute la sphère relationnelle (pertes, isolement, conflits…).
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Nous aussi avons des réactions négatives !

Pour la chronique du mois dernier, je nous invitais à considérer – à tenter de considérer – nos propres attitudes éventuellement démesurées. C’est sans doute là une des choses auxquelles nous résistons le plus, et c’est bien compréhensible ! Il y a déjà en nous tant de culpabilité enfouie qui celle-là n’est fondée sur rien d’autre que des croyances erronées ou des décisions malencontreuses (notamment suscitées par une morale astreignante) que nous n’avons pas un accès facile à nos positionnements parfois « outrageants ». Alors, réfléchissons un peu :
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Voir ce qui n’est pas accepté, c’est tout !

Un obstacle majeur à la paix d’esprit, à la transformation attendue, aux effets positifs durables de la conscientisation, c’est conserver en soi un « il ne faut pas que j’agisse et/ou réagisse de la sorte ». C’est lourd, moralisateur, culpabilisant… Et, finalement, cela empêche de voir ce qui se passe réellement (ce qui est éprouvé, ce qui est pensé ou commis) ; cela en limite la perception alors que c’est précisément cette perception qui nous fait défaut.
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Notre blessure déclinée, transposée

Avec suffisamment d’attention accordée à ce que nous expérimentons, à ce qui se passe dans notre quotidien, dans notre existence, à ce que nous éprouvons parfois fort douloureusement, il devient assez vite évident que nous sommes le plus souvent « à côté de la plaque » quant à simplement dire ce qui ne va pas, ce qui ne tourne pas rond, ce qui se joue avec l’idée de nommer ainsi la vraie cause.
Il y a que nous ne sommes pas habitués à diriger notre attention de la sorte, que nous demeurons pris dans nos réactions ordinaires (compulsives et inconscientes), que nous « préférons » incriminer des causes étrangères à nous-mêmes et trouver des explications/justifications qui apportent dans l’instant une sorte de satisfaction. « Ça fait l’affaire ! »
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