La souffrance (2/X)

En supplément à la présente chronique sur la souffrance, vous pourriez tirer avantage à lire ou même à relire la précédente sur le même thème – janvier 2019).

• Que nous le sachions ou non, que nous le déplorions ou non, nous avons tous à composer avec du « mal de vivre » ou avec un inconfort moral, et quoi qu’il en soit, l’essentiel de cette réalité nous échappe longtemps.
• La souffrance n’est pas toujours grossière, Dieu soit loué, mais un malaise certain affecte continuellement la grande majorité des gens (sans même qu’ils le reconnaissent forcément).
• Nous pourrions cesser de chercher à être heureux, ce que nous avons toujours fait en vain, et, à la place, reconnaître authentiquement et libératoirement comment ou combien nous « souffrons », « nous nous faisons souffrir ».
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La souffrance (1/X)

• Nous avons tous un conditionnement plus ou moins différent, mais nous souffrons tous du même mal : la culpabilité qui voile l’amour.
• Si tu veux souffrir encore, continue de juger ce qui est. Ainsi, tu t’y attacheras ou y résisteras, et souffriras comme à l’ordinaire !
• « Nous souffrons de ne pas aimer, et tous nos attachements finissent dans la douleur » (Lucien Arréat).
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Nous avons tous une bonne intention, la même

Indépendamment de toute manifestation, s’il vous est devenu facile, voire évident, d’être sciemment conscient, pleinement présent, de vous connaître en tant que présence et de la rayonner, si vous y revenez donc à volonté sans insatisfaction persistante, vous n’avez certainement pas besoin de vous arrêter sur ce qui compose mes diverses publications. Et cela ne vous empêcherait pas de les apprécier !
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Nous ne savons rien de ce que nous voulons, ni pourquoi nous réagissons (est-ce possible ?)

Quand on en a fini de vouloir, fini avec le vouloir, on s’occupe enfin de ce qui tient vraiment à cœur ! (RG)
Quand on en a fini de réagir, fini avec la réaction, on se libère enfin de ce qui encombre son cœur ! (RG)

Dès lors que nous nous disposons à explorer notre réalité, non pas seulement ce que nous sommes en essence, mais surtout ce qui le voile, ce qui constitue notre vieux conditionnement identificatoire, il n’est possible de l’envisager utilement, en s’assurant une « réussite », qu’à la condition de renoncer au sérieux, à la gravité, à la solennité… Un intérêt, une « curiosité » nous anime bien sûr, mais cela peut surtout être fait de légèreté, voire de joie ou d’amusement. La crispation mentale n’est pas de mise quand il s’agit précisément de se hisser hors du seul mental et de la préférence à ne plus en être le jouet.

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« Je ne sais pas » et tout est bien (Amor fati)

En ce matin de septembre (17.09.2018), tout en me sentant bien, je vis donc un instant tranquille où « je ne sais pas », où je suis sciemment avec le « je ne sais pas ». Oh, d’habitude, je ne sais pas davantage, mais je n’en suis pas (sciemment) conscient ! Dans le cas présent, je vis ou revis « je ne sais pas », de façon devenue limpide, évidente. D’abord, ça a été un vécu ou une impression un peu étrange et j’ai fini par l’identifier : « Je ne sais pas ». Cela pourrait signifier « reconnaître la réfutation humaine et ordinaire de la réalité ». À un certain niveau, le positionnement « tout est établi ou prévisible » est une illusion, voire une aberration.

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La conscience manifestée ou la manifestation d’un changement d’état de conscience

Quand ça ne va pas, quand quelque chose ne va pas, quand nous nous sentons plus ou moins mal, on peut ou pourrait dire simplement que nous « souffrons » – bien que cette expression soit limitée ou révélatrice. Ordinairement, on n’emploiera pas ce mot, d’abord parce que nous ne sommes pas du tout habitués à exprimer directement ce que nous ressentons. Quand ça ne va pas, on subit l’expérience et l’on y réagit d’une manière ou d’une autre. La subir fait déjà partie de la réaction, si on l’éprouve ainsi, ou le « subissement » est un support de la réaction. Et la réaction ne se prête pas à la possibilité de nommer les choses, de nommer ce qui est vécu. Réagir est une chose, dire vraiment ce qui est en est une autre ! La réaction n’a pas vocation à confier ce qui est véritablement ressenti, ni même à envisager une solution.

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Y a-t-il quelque chose qui vous « démange » ? (Juste une expérience personnelle)

Si tout et n’importe quoi peut être prétexte à réagir (à déplorer, à s’indigner, à se lamenter, à imposer son point de vue, etc.), les mêmes circonstances peuvent se faire occasion d’observation, de conscientisation, de détachement (désidentification), de présence, de libération… J’ai bien pu de temps à autre déplorer le vécu dont je vais témoigner dans ces pages, mais j’aurais pu le déplorer bien davantage si l’une de mes postures conditionnées n’avait pas été une forme de négligence ou de déni. Quoi qu’il en soit, puisque je m’y suis arrêté comme jamais, je fais ici le partage de ce qui en est déjà résulté.
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Une expérience révélatrice, toutes le sont (toute leçon) !

La période très estivale semble me souffler une chronique plus légère ou sinon différente. Quoi qu’il en soit, s’agissant de rédaction, je fais toujours avec ce qui me vient et alors que le premier juillet arrive à grands pas, temps de la nouvelle chronique, rien d’autre que ce que je m’apprête à faire partager ici ne retient mon attention. Je ne sais pas si ce petit bavardage tranquille représentera un intérêt pour quelques lecteurs ! Vous pourriez trouver davantage intérêt à lire ou relire les chroniques précédentes. Faites ce qui vous convient, ce qui vous attire.
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L’ignorance, un mal insoupçonné

Tout en ayant été la même, cette nouvelle chronique aurait pu être consacrée à d’autres aspects que ceux que vous allez découvrir, mais j’ai simplement fait avec ce qui m’est venu lors des divers moments rédactionnels, simplement mû par une intention générale : communiquer un peu avec cette partie de nous-mêmes qui reste dans l’illusion, dans la souffrance, dans l’ignorance. Et comme d’habitude, je compte sur vos contributions si des questions surgissent…
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La présence, l’état de présence, la présence sciemment manifestée

On vit comme on vit, on vit ce que l’on vit au quotidien à partir d’un état de conscience général et il ne nous vient jamais (sinon exceptionnellement) de le considérer un peu, ni surtout d’envisager que l’on pourrait en manifester un autre. Il s’agit là de ma première prise de conscience « psychospirituelle » que je me rappelle. J’avais environ 18 ans, j’éprouvais une forme de dépression et je me formulais clairement qu’une toute autre expérience était envisageable… C’était pour moi une évidence !
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