L’enseignement « Le regard qui transforme »

POUR EN FINIR AVEC L’INSATISFACTION

Nous appréhendons le regard d’autrui alors que c’est notre propre regard sur nous-même qui nous blesse.
(Robert Geoffroy)

Si vous vous sentez mal dans votre peau, abattu ou insatisfait, si vous vous sentez tout simplement malheureux, il serait au moins dommage de rester encore longtemps dans cet état de lutte contre vous-même sans chercher à vous aider ou vous faire aider. Vous êtes peut-être arrivé au bon endroit, qui sait ? Il y a une tendance humaine terrible que nous partageons tous, celle d’éprouver ce que nous endurons, autrement dit de souffrir, comme s’il n’y avait réellement pas d’autre alternative. Pour certains, ce n’est même pas une attitude inconsciente puisqu’ils sont prompts à déclarer qu’il n’y a pas de solution.

Qu’en est-il pour vous-même ? Êtes-vous régulièrement confronté à diverses contrariétés ou à des conditions de vie très éprouvantes ? Avez-vous l’impression que quelque chose ne va pas ? Êtes-vous tiraillé par des questions sans réponse ? Alors, dans quel(s) domaine(s) de votre existence cela se produit-il ?

Pour faire simple, il y a trois principaux domaines où le mal-être peut se faire éprouver de façon plus ou moins marquée : les domaines physique (ou matériel), interpersonnel (ou relationnel) et auto-relationnel (ou intra-personnel).

1. Le physique touche le corps, le travail, les études, le standing, le statut social, l’argent, le logement, les transports, l’éloignement géographique…
Problèmes : maladies, handicaps, frustration sexuelle, chômage, échecs, pertes, agressions, pannes, endettements…

2. L’interpersonnel implique parents, conjoints, enfants, famille, amis, collègues, chefs, clients, voisins, rencontres…
Problèmes : querelles, brouilles, jalousies, séparations, déceptions, vengeances, bouderies, désaccords, procès, conflits, inquiétudes…

3. L’auto-relationnel renvoie à son propre regard (conditionné) sur l’existence et ici au mal de vivre comme ne pouvant plus être imputé au monde extérieur (physique, relationnel), mais qui est entretenu inconsciemment par son seul mental (tout ce qu’on se dit et se répète dans la tête).
Problèmes : complexes, timidité, gêne, phobies, anxiété, dilemmes, incapacités, ennui, frustration, colère, mauvaise humeur, peurs (de la maladie, de la vieillesse, de la mort…), velléités suicidaires…

Par ailleurs, avez-vous déjà remarqué votre attitude réactionnelle ordinaire, la façon dont vous réagissez (ou ne réagissez pas) face à ce qui vous arrive de déplaisant ?
Nous avons tous peur ou l’impression d’être regardés, traités par nos proches d’une certaine manière : qu’en est-il pour vous ? En avez-vous une idée ?
Savez-vous que vous conservez à votre propos des croyances non bénéfiques qui attirent les conditions de vie que vous endurez ?

Sans cesse enrichi, l’enseignement « Le regard qui transforme » est fait de propositions à tester en faveur d’une amélioration souhaitée ou même souhaitable. Il agit à travers la découverte, la compréhension des liens entre les problèmes déplorés et ces phénomènes que sont les positionnements réactionnels, les peurs et les croyances erronées. Ce cheminement nous donne enfin accès aux ressentis et impressions qu’ont laissés en nous des histoires conflictuelles du passé (vécus douloureux, non-dits, secrets de famille…).

Émotions libérées, aptitudes recouvrées, existence réalisable, c’est la transformation !

Se demander ce qui, dans notre vie, peut être désormais abandonné, amélioré ou apporté devient une question essentielle.
L’un des objectifs de l’enseignement est précisément d’aider chacun à trouver ses propres réponses et à recourir à ses heureuses dispositions, nombreuses elles aussi, bien réelles et toujours disponibles.
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Ce que vous déplorez est aussi ce qui peut vous libérer. Oui, parce que vous ne vivez pas ce qui vous arrive par hasard, par malchance, ni par injustice ; parce que « l’indésirable » auquel vous êtes confronté recèle en fait un message susceptible de vous donner accès au monde meilleur qui vous attend (constitué surtout de vos ressources insoupçonnées).

Si le regard transforme – et il le fait effectivement quand il est plein, authentique, dénué de toute intervention mentale – c’est qu’il implique un état de présence, un basculement du penser à l’observation et ce que l’on est (ce que l’on a toujours été et sera toujours) quand on cesse de penser, de se prendre pour quelqu’un, de faire des rôles que l’on joue son identité réelle.

Contrairement à ce que nous croyons de prime abord, le mal-être ne provient pas des conditions de vie contraignantes ou simplement restrictives, mais de ce que celles-ci touchent et ravivent en nous. C’est là le postulat fondamental sur lequel reposent l’enseignement et le bien-fondé de la conscientisation. Il y a la circonstance difficile, pénible qui arrive ou qui perdure. Il y a ce que nous en pensons (tout ce que nous nous racontons à son sujet). IL y a ce que nous éprouvons alors et sur quoi, en réalité, nous ne nous arrêtons même pas.

Oui, nous appréhendons à contre-sens l’existence et ses difficultés en tous genres. Nous accordons du crédit aux effets, aux résultats, aux apparences, et nous oublions, plus exactement ignorons les causes (à moins même que nous les niions). Se donner les moyens de considérer ces dernières rapproche de l’issue, de la transformation souhaitée : à l’écoute de nos vrais besoins, nous reconnaissons enfin notre droit à l’épanouissement.
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Tant que nous culpabilisons, inconsciemment et à tort, nous nourrissons la peur (peur d’être traité de façon hostile).
Tant que nous avons peur, nous demeurons dans la réaction.
Tant que nous réagissons, résistons, nous n’aimons pas, nous demeurons sans paix, sans joie, sans légèreté, et nous avons des problèmes, moult contrariétés !

Que vous soyez ou non confronté à une maladie, un handicap ou quelque contrariété envahissante, vérifiez si vous vous sentez concerné, de façon plus ou moins marquée, par un ou plusieurs conditionnements évoqués dans les questions suivantes :

– la vie, le monde, des gens vous semblent-ils parfois durs, injustes ?
– Vous est-il difficile de faire vos demandes, de respecter vos limites et préférences ?
– Vivez-vous souvent de la colère et/ou de l’indignation ?
– Entretenez-vous de la rancœur, de l’hostilité, des idées de vengeance ?
– Avez-vous du mal à dire non, à vous sentir à votre place, à l’occuper pleinement ?
– Manquez-vous d’objectifs ou bien avez-vous de la difficulté à les réaliser ?
– Vous êtes-vous déjà demandé quel pourrait être le sens caché d’éventuels accidents ou autres problème en cascade ?
– Pourriez-vous reconnaître, le cas échéant, que vous avez tendance à baisser les bras, que vous éprouvez un manque d’affection, que vous vous sentez seul (même entouré) ?

Par la communication et la compréhension, vous pouvez changer cela et je peux vous aider à…, à vous aider vous-même !