LE REGARD QUI TRANSFORMELa chronique du mois192 – Se laisser prendre (1-2

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192 – Se laisser prendre (1-2 — 2 commentaires

  1. Se laisser prendre ou être pris… je suis prise depuis des années par une ou des blessures du passé qui perturbé mon Être.
    Je suis déstabiliser face à l autre comme cette petite fille face à sa maîtresse qui l’a ridiculise devant une classe, devant ses amis, devant ses cousins cousines….
    Ainsi depuis l age de 6 ans je rejette celle que je suis… avec le sentiment d être inférieure aux autres, de n être pas assez, d être honteuse….
    Mon corps m alertant que quelque chose n allait pas pendant toute ces années…
    J ai essayé de paraître bien , de contrôler, d être une bonne fifilles, une bonne amante, une bonne maman, une bonne soignante au service des autres jusqu au jour où mon corps a dit stooooop!
    Une belle soirée à vomir, diarrhee malaises à réactivée ce qui était enfoui. Et depuis cette nuit de nov 2010 je ne suis plus la même, je m isole de plus en plus je ne travaille plus, je refuse les invitations, je n invite plus, je bannis les relations amoureuses… tant que je ne m aimerais pas je ne pourrais aimer voilà derrière quoi je me cache!!!
    C est beau de voir ses blessures longtemps je me suis crue folle, car cette peur, ce contrôle occassionne plein de symptômes, de douleurs physiques alors que c est mon corps qui me dit ” choisis toi lâches la peur et le regard des autres! ” c est beau de connaître nos blessures!
    Mardi pro je commence une formation avec 12 personnes j ai dis oui … oui à moi, à mon Âme mais à quel prix! Mon ego va hurle la peur pour me protéger c est certain je le remercie mais il prend trop de place…

    Merci d avoir pris le temps de me lire…
    Je vais lire la partie 2 de votre publication
    Merci a vous .

    • En d’autres termes, tu te dévalorises, tu n’as pas encore vu à quel point tu te dévalorises ! Et quand tu te dévalorises, en direct, ça n’est pas le voir, c’est le faire !

      Ce que tu écris n’est pas le témoignage de la connaissance de tes blessures, c’est au mieux leur déploration. Il y a un temps pour tout, peut-on dire, un temps pour déplorer ce qui est, ce que l’on vit, et un temps pour le reconnaître, pour reconnaître ses réactions et ses ressentis, et quand on fait bien la différence, la seconde option est toujours libératrice.

      L’ego ne nous protège pas, il est la peur ! Sans lui, point de peur.

      Or, si tu vois un peu de tout cela, tout est bien. Permets-toi de fonctionner comme tu fonctionnes, donc sans le nier, ni le revendiquer. Ce que tu es à jamais est paix, joie et amour.

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