{"id":1323,"date":"2023-07-01T00:00:39","date_gmt":"2023-06-30T22:00:39","guid":{"rendered":"http:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/?p=1323"},"modified":"2023-06-30T09:37:30","modified_gmt":"2023-06-30T07:37:30","slug":"le-deploiement-liberateur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/le-deploiement-liberateur\/","title":{"rendered":"Le d\u00e9ploiement lib\u00e9rateur"},"content":{"rendered":"<p>Dans cette nouvelle \u00ab\u00a0Chronique du mois\u00a0\u00bb, comme annonc\u00e9 dans les pr\u00e9c\u00e9dentes, nous regardons de plus pr\u00e8s la possibilit\u00e9 bien r\u00e9elle qui est n\u00f4tre de ne pas rester pris par des \u00e9motions envahissantes, la possibilit\u00e9 de nous offrir des exp\u00e9riences heureuses, transformatrices, lib\u00e9ratrices. M\u00eame si nous pourrions au d\u00e9but avoir besoin de nous faire aider dans ce sens, il est certain que nous ne sommes pas tenus de rester mal, de souffrir, de continuer de subir notre vieux conditionnement. Or, m\u00eame quand nous savons d\u00e9j\u00e0 cela, \u00e0 quel degr\u00e9 en tenons-nous compte\u00a0? Quand, comment, combien t\u00e9moignons-nous r\u00e9ellement de notre intention de nous faire du bien \u00e0 partir, non plus de nos seuls int\u00e9r\u00eats compensateurs et r\u00e9actionnels, mais de la consid\u00e9ration pure et simple de ce qui nous encombre depuis des lustres\u00a0?<\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Ce qui nous encombre, ce qui nous empoisonne l\u2019existence, ce n\u2019est en rien ce que nous croyons ou pourrions croire ordinairement\u00a0: le monde, certains proches, la sant\u00e9, nos conditions de vie, nos \u00ab\u00a0handicaps\u00a0\u00bb (visibles ou invisibles), toutes circonstances ext\u00e9rieures v\u00e9cues comme \u00e9prouvantes. Il ne s\u2019agit \u00e9videmment pas de nier ou de d\u00e9daigner nos contrari\u00e9t\u00e9s ou difficult\u00e9s, ni la folie ext\u00e9rieure, ce qui n\u2019aurait d\u2019ailleurs comme effet que de les d\u00e9cupler.<\/p>\n<p>Du reste, proportion gard\u00e9e, c\u2019est bien ce qui nous arrive, l\u2019aggravation de nos conditions de vie, puisque nous n\u2019accordons pas de v\u00e9ritable attention \u00e0 nos ressentis douloureux profonds, ni \u00e0 nos vieux sch\u00e9mas impliqu\u00e9s, d\u00e8s lors que QUOI QUE CE SOIT nous laisse mal, nous fait r\u00e9agir. Sachons que nos r\u00e9actions, \u00e0 commencer par tout ce que nous pensons, ce que nous nous disons, sont \u00e0 mille lieues de l\u2019attention v\u00e9ritable, efficace, lib\u00e9ratrice. D\u00e9plorer quoi que ce soit n\u2019est pas lui accorder de l\u2019attention, n\u2019est pas en prendre soin.<\/p>\n<p>Je tiens \u00e0 pr\u00e9ciser qu\u2019une personne qui serait en d\u00e9saccord avec ce qui est dit dans ces trois premiers paragraphes aurait probablement beaucoup de mal \u00e0 recevoir utilement l\u2019ensemble du texte. Tout espoir n\u2019\u00e9tant pas perdu, il lui faudrait y revenir tranquillement, s\u2019ouvrir un peu plus et questionner au besoin. Il n\u2019y a pas de fatalit\u00e9 et nous avons tous le m\u00eame potentiel, incluant l\u2019aptitude \u00e0 regarder cordialement, \u00e0 voir, \u00e0 reconna\u00eetre, \u00e0 accueillir, donc \u00e0 observer plut\u00f4t que de rester pris dans ses pens\u00e9es rebattues, inutiles, souvent d\u00e9vastatrices\u2026 Non seulement nous avons le \u00ab pouvoir \u00bb de r\u00e9aliser chacune de nos aspirations du c\u0153ur, alors que nous les contrecarrons le plus souvent, mais nous avons aussi celui de surmonter les \u00e9preuves et de nous lib\u00e9rer de la \u00ab souffrance \u00bb.<\/p>\n<p>Pour \u00e9voquer notre penser incongru, intempestif, il est urgent de ne plus prot\u00e9ger le besoin ou l\u2019impression d\u2019avoir raison, ni m\u00eame de se questionner \u00e0 ce sujet. Quand il est question de voir la r\u00e9alit\u00e9, on ne s\u2019int\u00e9resse plus \u00e0 ce qui est r\u00e9put\u00e9 mal ou bien, \u00e0 ce qui pourrait nous donner tort ou raison, mais \u00e0 ce qui fait du bien versus ce qui fait du mal. Il ne devrait pas \u00eatre trop difficile de reconna\u00eetre que la plupart de nos pens\u00e9es inutiles nous font mal ou finissent toujours par nous faire mal.<\/p>\n<p>En pleine conscience, pourrions-nous d\u00e9clarer\u00a0: \u00ab\u00a0OK, je suis mal, mais au moins, j\u2019ai raison\u00a0!\u00a0\u00bb. Comment mieux dire que ce serait tenter de faire d\u00e9pendre son bien-\u00eatre de la seule possibilit\u00e9 d\u2019avoir raison\u00a0? Et c\u2019est d\u2019ailleurs sans conscience que l\u2019on pourrait dire, pour une satisfaction suspecte et \u00e9ph\u00e9m\u00e8re\u00a0: \u00ab\u00a0Je me sens bien, parce que j\u2019ai raison\u00a0\u00bb. Quelle libert\u00e9 quand on s\u2019est d\u00e9tach\u00e9 de ce que les gens pensent et que l\u2019on a m\u00eame cess\u00e9 d\u2019accorder tant de cr\u00e9dit \u00e0 ce que l\u2019on pense soi-m\u00eame\u00a0!<\/p>\n<p>Si nous ne l\u2019ignorons pas, nous oublions la plupart du temps que toute forme de malaise n\u2019est JAMAIS rien d\u2019autre que le rappel du douloureux que nous n\u2019avons pas encore lib\u00e9r\u00e9. Et il en est ainsi quelle que soit la circonstance que nous d\u00e9plorons, qu\u2019elle soit par exemple mat\u00e9rielle ou surtout relationnelle. Et c\u2019est ici insister encore sur le premier obstacle important \u00e0 une d\u00e9charge \u00e9motionnelle\u00a0: \u00ab\u00a0pr\u00e9f\u00e9rer\u00a0\u00bb d\u00e9plorer une situation difficile plut\u00f4t que de s\u2019int\u00e9resser au Rev\u00e9cu douloureux bien r\u00e9el.<\/p>\n<p>Nous d\u00e9plorons les circonstances, nous y pensons sans cesse, nous les racontons, les d\u00e9taillons, nous y revenons encore et encore, nous les ruminons, nous nous en plaignons, nous nous en indignons, nous les revendiquons ou bien, autre r\u00e9action aussi pernicieuse, nous nous y soumettons ou nous les vivons dans la r\u00e9signation\u2026 Quelle est votre propre r\u00e9action ordinaire\u00a0? Ne vous laissez surtout pas croire que vous en seriez d\u00e9pourvu\u00a0!<\/p>\n<p>Il peut y avoir aussi un obstacle plus insidieux au \u00ab\u00a0d\u00e9ploiement lib\u00e9rateur\u00a0\u00bb. Il n\u2019est pas de ceux que l\u2019on reconna\u00eetra facilement (si l\u2019on est concern\u00e9 bien entendu). C\u2019est le fait d\u2019utiliser son \u00e9preuve pour jouer divers r\u00f4les, pour tenter d\u2019obtenir de l\u2019attention, de se faire valoir ou de se donner de l\u2019importance. Il s\u2019agit d\u2019un b\u00e9n\u00e9fice secondaire, certes illusoire, et pour ne surtout pas le perdre, il vaut mieux s\u2019attirer une autre \u00e9preuve plut\u00f4t que de surmonter la premi\u00e8re. Puisque ce ph\u00e9nom\u00e8ne existe, il devait \u00eatre signal\u00e9 ici. Il m\u2019est arriv\u00e9 de le d\u00e9busquer dans mes propres vieux sch\u00e9mas. Rappelez-vous que nous nous lib\u00e9rons de tout positionnement psychique que nous finissons par reconna\u00eetre (sans le moindre jugement).<\/p>\n<p>Consid\u00e9rons une seconde mon propre malaise du moment qui, en termes de r\u00e9action personnelle chronique renverrait au d\u00e9ni\u00a0: je donne une consultation dans deux heures. Pendant ce temps libre, je peux poursuivre la r\u00e9daction de cette chronique, je pourrais faire le m\u00e9nage \u00ab\u00a0urgent\u00a0\u00bb, faire des appels t\u00e9l\u00e9phoniques, prendre des nouvelles d\u2019un ami hospitalis\u00e9, m\u2019adonner \u00e0 mon entra\u00eenement \u00ab\u00a0vision sans les yeux\u00a0\u00bb\u2026 J\u2019ai d\u00e9j\u00e0 en partie nomm\u00e9 ou sugg\u00e9r\u00e9 le malaise\u00a0: \u00ab\u00a0l\u2019impression de ne pas faire ce qu\u2019il faut\u00a0\u00bb. \u00ab\u00a0D\u00e9sol\u00e9\u00a0\u00bb, je n\u2019ai pas pire malaise dans l\u2019instant, mais la possibilit\u00e9 et la fa\u00e7on de dissiper tout malaise ne d\u00e9pend pas de son intensit\u00e9. L\u2019intensit\u00e9 dit seulement l\u2019urgence plus marqu\u00e9e \u00e0 en prendre soin.<\/p>\n<p>Dans ce petit exemple, on peut d\u00e9j\u00e0 relever une croyance\u00a0: \u00ab\u00a0je ne fais pas ce qu\u2019il faut\u00a0\u00bb, \u00ab\u00a0il y a des choses \u00e0 faire\u00a0\u00bb\u2026 Mais allons tout de suite plus loin. Au lieu de relativiser le moment, de le raisonner, d\u2019en penser je ne sais quoi, je peux me poser cette simple question, simple et essentielle\u00a0: \u00ab\u00a0OK, je ne fais pas ce qu\u2019il faut, peut-\u00eatre, mais qu\u2019est-ce que cela me fait sentir\u00a0? Comment est-ce que je me sens avec \u00e7a\u00a0?\u00a0\u00bb En fait, \u00e7a me rappelle une forme d\u2019ins\u00e9curit\u00e9, la peur de passer \u00e0 c\u00f4t\u00e9 de quelque chose d\u2019important, de perdre quelque chose et m\u00eame un peu de honte ou de culpabilit\u00e9. Tout un programme\u00a0! Ah, et je soup\u00e7onne encore un peu de mon vieil \u00e9tat d\u2019attente\u00a0!<\/p>\n<p>Avant de poursuivre la lecture, ayez, vous aussi, votre exemple, une contrari\u00e9t\u00e9 \u00e0 l\u2019esprit, grosse ou petite. Si, par exemple, vous pouvez y trouver une sorte d\u2019accusation, voire une accusation claire et nette, laquelle n\u2019est pas oblig\u00e9e d\u2019\u00eatre (comme dans mon exemple personnel) une autoaccusation, et demandez-vous alors\u00a0: \u00ab\u00a0OK, elle abuse, OK, ils sont injustes, n\u00e9gligents ou malveillants, OK, il ne comprend manifestement rien, mais comment est-ce que je me sens avec \u00e7a\u00a0? Comment cela me fait-il me sentir\u00a0? Qu\u2019est-ce que je ressens vraiment (au-del\u00e0 de tout ce que je peux me dire)\u00a0?\u00a0\u00bb En l\u2019occurrence, ce que nous ressentons est en nous depuis \u00ab\u00a0toujours\u00a0\u00bb, c\u2019est donc du rev\u00e9cu, le fameux rev\u00e9cu dont on ne s\u2019occupe jamais.<\/p>\n<p>Tr\u00e8s souvent, un peu comme dans mon exemple, le seul fait d\u2019identifier enfin son ressenti douloureux ou un vieux sch\u00e9ma actif suffit \u00e0 sa lib\u00e9ration, au fait de s\u2019en d\u00e9faire, de s\u2019en extirper, et en revenant \u00e0 la circonstance du moment qui a juste \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9e pour le raviver, on peut soudainement se rendre compte que l\u2019on ne la vit plus, ne l\u2019\u00e9prouve plus de la m\u00eame fa\u00e7on. En fait, on n\u2019y projette plus ce morceau de son conditionnement dont on vient de se d\u00e9tacher. Pour ma part, dans le moment, je ne suis plus qu\u2019avec la joie de la r\u00e9daction et de l\u2019inspiration\u2026 Et bien s\u00fbr, il arrive aussi \u2013 la plupart du temps \u2013 qu\u2019une attention prolong\u00e9e soit requise, que le rev\u00e9cu n\u2019ait pas encore \u00e9t\u00e9 accueilli, qu\u2019il n\u2019ait pas pu \u00eatre d\u00e9ploy\u00e9 (lib\u00e9r\u00e9).<\/p>\n<p>C\u2019est alors, en effet, que cette chose que nous avons d\u00e9sormais reconnue comme jamais, une r\u00e9action, un positionnement, une vraie douleur, nous pouvons maintenant l\u2019accueillir, l\u2019accueillir enfin, plut\u00f4t que de la nier encore, de l\u2019ignorer, de n\u2019y faire aucun cas. Et l\u2019accueillir, c\u2019est la permettre, la laisser poursuivre son chemin jusqu\u2019\u00e0 nous, jusqu\u2019\u00e0 notre pleine conscience, jusqu\u2019\u00e0 notre disposition heureuse. C\u2019est quelque chose qui remonte, quelque chose qui se montre (qui se r\u00e9v\u00e8le), qui qu\u00eate notre attention, qui vient \u00e0 nous, qui nous regarde en quelque sorte. Alors, laissons-nous \u00ab\u00a0regarder\u00a0\u00bb par la chose, si nous sommes dispos\u00e9s \u00e0 l\u2019accueillir, comme nous nous laissons regarder par l\u2019ami, accueilli, \u00e0 qui nous venons d\u2019ouvrir notre porte.<\/p>\n<p>Comprenez bien que la qualit\u00e9 de l\u2019accueil est tout \u00e0 fait d\u00e9terminante. Que ne permettez-vous pas \u00e0 l\u2019ami v\u00e9ritable que vous accueillez\u2026 v\u00e9ritablement\u00a0? Vous l\u2019invitez \u00e0 se mettre \u00e0 l\u2019aise, \u00e0 prendre ses aises. Vous acceptez cordialement qu\u2019il vous prenne de la place et de l\u2019attention, puisqu\u2019il est l\u00e0 et que vous l\u2019accueillez\u00a0! Cet accueil-l\u00e0 fait la qualit\u00e9 de votre \u00e9change, de ce que vous allez partager. Eh bien, cette chose identifi\u00e9e en vous, ins\u00e9curit\u00e9, peur, frustration ou col\u00e8re, par exemple, peut b\u00e9n\u00e9ficier du m\u00eame traitement souriant\u00a0! Autrement dit, laissez vous prendre par la chose, laissez-vous toucher, laissez-vous pleurer (au besoin), avec les bras et le c\u0153ur ouvert. Parfois, sans m\u00eame aller jusque-l\u00e0, l\u2019essentiel est accompli.<\/p>\n<p>Vous pourriez trouver int\u00e9r\u00eat \u00e0 lire ou relire les deux chroniques intitul\u00e9es \u00ab\u00a0<a href=\"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/192-se-laisser-prendre-1-2\/\">Se laisser prendre<\/a>\u00bb<\/p>\n<p>Maintenant, si le ressenti \u00ab\u00a0ins\u00e9curit\u00e9\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0d\u00e9ception, solitude, manque, frustration, injustice, insatisfaction, peur, honte, remords, regret, \u00ab\u00a0vouloir\u00a0\u00bb, r\u00e9sistance\u2026\u00a0\u00bb demeure tangible, invitez-vous \u00e0 percevoir des effets imm\u00e9diats de votre accueil d\u00e9lib\u00e9r\u00e9, cela vous permettant au passage de v\u00e9rifier la r\u00e9alit\u00e9 dudit accueil. Le rev\u00e9cu douloureux accueilli prend la place, toute la place, \u00e0 l\u2019int\u00e9rieur comme \u00e0 l\u2019ext\u00e9rieur. Voyez-le s\u2019\u00e9taler, s\u2019\u00e9taler devant, derri\u00e8re, \u00e0 gauche, \u00e0 droite, partout\u00a0; voyez-le se r\u00e9pandre, se disperser et m\u00eame s\u2019\u00e9couler dans le sol\u00a0; voyez-le s\u2019\u00e9vaporer\u00a0; voyez-le se gaz\u00e9ifier, se vaporiser, s\u2019\u00e9vaporer. Vous avez compris, c\u2019est le voir se dissiper, le voir dispara\u00eetre, et c\u2019est cela le \u00ab\u00a0d\u00e9ploiement lib\u00e9rateur\u00a0\u00bb, le d\u00e9ploiement qu\u2019ordinairement, nous ne permettons pas, que nous ne nous offrons pas.<\/p>\n<p>Ce d\u00e9ploiement permis ou d\u00e9lib\u00e9r\u00e9 est une forme d\u2019exposition \u00e0 laquelle est laiss\u00e9 tout l\u2019espace n\u00e9cessaire. C\u2019est dire aussi que cette exposition a lieu en pleine lumi\u00e8re. Lorsqu\u2019un malaise qui remonte ne rencontre plus d\u2019obstacle, plus d\u2019obstacle mental, il peut enfin se d\u00e9ployer, enfin \u00eatre lib\u00e9r\u00e9. Or, si nous r\u00e9sistons \u00e0 laisser se d\u00e9ployer n\u2019importe quel malaise, tout ressenti douloureux, histoire de nous taquiner un peu nous-m\u00eames, demandons-nous pourquoi, en revanche, nous laissons se d\u00e9ployer en nous la n\u00e9gativit\u00e9, alors qu\u2019il s\u2019agit l\u00e0 d\u2019un d\u00e9ploiement tout \u00e0 fait dommageable.<\/p>\n<p>En effet, nous sommes bien capables d\u2019envisager l\u2019id\u00e9e du d\u00e9ploiement d\u2019un malaise comme absurde, inutile, voire p\u00e9rilleux, tout en laissant ce malaise \u00ab se dilater \u00bb jusqu\u2019\u00e0 \u00e9touffement, ce qui est un autre d\u00e9ploiement, un d\u00e9ploiement malencontreux. De la m\u00eame fa\u00e7on, certains rejettent l\u2019annonce du meilleur ou du plein \u00e9panouissement, en l\u2019envisageant comme une illusion, et ils anticipent simultan\u00e9ment le pire, en le vivant d\u00e9j\u00e0 comme la r\u00e9alit\u00e9. Ici et ici seulement, quelle illusion, en effet ! Quelle inconscience ! Et c\u2019est la n\u00f4tre \u00e0 un certain degr\u00e9. En r\u00e9alit\u00e9, on ne peut pas laisser se d\u00e9ployer utilement ce par quoi l\u2019on reste pris, ce par quoi l\u2019on est submerg\u00e9. On est alors aveugl\u00e9, inconscient. On peut laisser se d\u00e9ployer \u00e0 notre avantage ce que l\u2019on a reconnu, pour avoir regard\u00e9 et pour l\u2019avoir vu.<\/p>\n<p>Le d\u00e9ploiement heureux est caus\u00e9 par une ouverture, par une disposition d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e, et un d\u00e9ploiement malencontreux d\u00e9pend d\u2019un manque de conscience. Ce d\u00e9ploiement-l\u00e0 est une manifestation \u00e9prouvante et le d\u00e9ploiement heureux une dissipation lib\u00e9ratrice. Le vain d\u00e9ploiement est pour ce que nous tenons \u00e0 montrer au monde, d\u2019une mani\u00e8re ou d\u2019une autre, m\u00eame quand nous sommes dans le d\u00e9ni, et le d\u00e9ploiement lib\u00e9rateur r\u00e9sulte de ce que nous laissons se montrer \u00e0\u2026 nous-m\u00eames\u00a0! Percevez bien la diff\u00e9rence, elle est essentielle. Quand nous sommes dans le d\u00e9ni ou l\u2019ignorance, ce que nous tenons \u00e0 montrer au monde, ce que nous tentons de \u00ab\u00a0d\u00e9ployer\u00a0\u00bb, ce peut \u00eatre par exemple une \u00ab\u00a0bonne personne\u00a0\u00bb, quelqu\u2019un qui ne pose aucun probl\u00e8me ou qui serait sup\u00e9rieur\u2026<\/p>\n<p>Le d\u00e9ploiement lib\u00e9rateur est une possibilit\u00e9 \u00e0 ch\u00e9rir. Sans m\u00eame avoir \u00e0 l\u2019esprit un inconfort psychique, il est bon et possible d\u2019\u00e9voquer en soi le ph\u00e9nom\u00e8ne \u00ab d\u00e9ploiement \u00bb et de le sentir. L\u2019exp\u00e9rience peut rappeler le l\u00e2cher-prise et elle est imm\u00e9diatement tr\u00e8s agr\u00e9able. Envisagez-la avec une forme d\u2019insouciance. L\u2019insouciance heureuse est la compagne fid\u00e8le du d\u00e9ploiement harmonieux. Sentir \u00e0 la fois insouciance et d\u00e9ploiement permet un processus transformateur ou lib\u00e9rateur. Pour nous aider au besoin, outre ce que nous avons d\u00e9j\u00e0 vu, nous pouvons nous repr\u00e9senter un d\u00e9ploiement bienvenu tel un ressort rel\u00e2ch\u00e9, ou mieux encore un papillon quittant sa chrysalide.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9coute v\u00e9ritable est encore une mani\u00e8re de vivre ou de faciliter le d\u00e9ploiement lib\u00e9rateur. La sensation que vous \u00e9coutez, dans l\u2019amour, \u00e9volue de la m\u00eame fa\u00e7on que le gros chagrin d\u2019un enfant, quand vous pouvez l\u2019accueillir sans chercher \u00e0 le contr\u00f4ler, \u00e0 en faire quoi que ce soit. Amour, \u00e9coute, abandon, reconnaissance, et ce qui se pr\u00e9sente est alors bienvenu, permis, ayant tout l\u2019espace n\u00e9cessaire pour se manifester au grand jour, en pleine lumi\u00e8re. Et cette manifestation est un d\u00e9ploiement lib\u00e9rateur. D\u2019ailleurs, \u00e0 l\u2019\u00e9coute d\u2019autrui, nous pouvons nous faire espace o\u00f9 l\u2019autre peut laisser se d\u00e9ployer ce dont il a \u00e0 se lib\u00e9rer. Offrons-nous cette \u00e9coute-l\u00e0 ? Et si nous savons l\u2019accorder \u00e0 autrui, accordons-la-nous \u00e9galement, de plus en plus.<\/p>\n<p>Partout, nous pouvons \u00e9taler notre souffrance, au moyen par exemple de la col\u00e8re ou de la tentative de faire piti\u00e9, mais si c\u2019est effectivement le cas, nous ne laisserons pas de l\u2019int\u00e9rieur \u00ab s\u2019\u00e9taler \u00bb, se d\u00e9ployer nos ressentis douloureux. En g\u00e9n\u00e9ral, nous comptons au mieux sur des int\u00e9r\u00eats compensateurs, sur ce qui ne fait (toujours au mieux) que nous procurer des soulagements. Ce qui n\u2019est qu\u2019un soulagement est caus\u00e9 par une manifestation ext\u00e9rieure et ce qui est \u00ab lib\u00e9ration \u00bb se produit int\u00e9rieurement, ne d\u00e9pendant en rien de l\u2019ext\u00e9rieur. Ainsi, nous sommes pr\u00eats \u00e0 d\u00e9ployer une \u00e9nergie folle pour tenter de satisfaire un personnage dont le r\u00f4le est inexorablement celui de la victime, du coupable ou de l\u2019insatiable perp\u00e9tuel. <\/p>\n<p>La vie nous parle toujours, \u00e0 travers notre corps, par exemple, mais tout autant \u00e0 travers ce qui se passe pour nos proches et dans le monde. Tout impact sur nous-m\u00eames dit quelque chose \u00e0 lib\u00e9rer, donc \u00e0 laisser se d\u00e9ployer. Une \u00e9preuve est tel un messager pr\u00eat \u00e0 nous d\u00e9livrer un message. Recevons le message au lieu de prendre le probl\u00e8me. Toute forme de pr\u00e9hension contrecarre le d\u00e9ploiement lib\u00e9rateur, ce qui est pris \u00e9tant de fait retenu. Et ce qui est retenu, \u00ab \u00e7a prend la t\u00eate \u00bb ! \u00c0 l\u2019inverse, le d\u00e9ploiement est bon, parce qu\u2019il met fin \u00e0 une charge, \u00e0 une pression, \u00e0 une retenue, parce qu\u2019il lib\u00e8re un espace alors disponible au jaillissement de la paix, de la joie, de l\u2019amour, de la lumi\u00e8re.<\/p>\n<p>Quand nous nous invitons au d\u00e9ploiement de ce qui est, nous rel\u00e2chons la r\u00e9sistance g\u00e9n\u00e9ralement inconsciente. Sans cette auto-invitation, du malaise continue de se faire \u00e9prouver, parce que du douloureux n\u2019a pas encore pu \u00eatre d\u00e9ploy\u00e9, mais sachons cela, rappelons-le-nous, sans rien en penser, sans en faire un probl\u00e8me suppl\u00e9mentaire. Tant qu\u2019il n\u2019y a pas juste d\u00e9ploiement de ce qui fait mal, la douleur est celle d\u2019un abc\u00e8s qui tarde \u00e0 percer. La souffrance croissante est alors compr\u00e9hensible et surtout in\u00e9vitable. Nous sommes remplis d\u2019abc\u00e8s que nous ne laissons pas se vider. Alors, \u00e7a fait mal ! Donc, invitons-nous au d\u00e9ploiement bienfaisant. Testons-le, faisons-en l\u2019exp\u00e9rience !<\/p>\n<p>De surcro\u00eet, quand nous avons fait l\u2019exp\u00e9rience du d\u00e9ploiement lib\u00e9rateur, au b\u00e9n\u00e9fice de nos \u00ab\u00a0bagages encombrants\u00a0\u00bb, nous pouvons l\u2019envisager d\u2019une mani\u00e8re plus large, pour laisser enfin \u00eatre ce que nous sommes. Nous d\u00e9ployer nous-m\u00eames, c\u2019est forc\u00e9ment fusionner avec tout notre environnement et donc avec les autres. Voir que \u00ab nous ne nous d\u00e9ployons pas \u00bb nous-m\u00eames, si nous n\u2019en pensons rien, c\u2019est d\u00e9j\u00e0 s\u2019ouvrir, d\u2019autant mieux encore si nous pouvons en sourire. Le sourire naturel ou spontan\u00e9 est une manifestation du d\u00e9ploiement et nous pouvons donc ais\u00e9ment nous y disposer.<\/p>\n<p>Et comprenons bien que cette disposition doit \u00eatre vraie, r\u00e9elle, qu\u2019elle n\u2019est pas la n\u00f4tre si nous restons avec des croyances telles que \u00ab\u00a0\u00e7a ne peut pas marcher pour moi\u00a0; moi, j\u2019ai besoin d\u2019autre chose\u00a0; j\u2019ai d\u00e9j\u00e0 fait \u00e7a et \u00e7a n\u2019a pas march\u00e9\u00a0; je sais ce que sont mes probl\u00e8mes\u00a0; attends, je dois t\u2019expliquer\u2026\u00a0\u00bb Or, si nous pouvons voir qu\u2019il ne s\u2019agit l\u00e0 que de notre vieille r\u00e9sistance, laquelle peut par exemple cacher de la peur, de la honte ou de la culpabilit\u00e9, il ne nous resterait plus qu\u2019\u00e0 la soumettre de bon c\u0153ur au d\u00e9ploiement lib\u00e9rateur.<\/p>\n<p>Toute r\u00e9sistance et toute forme de d\u00e9ploration est un \u00ab \u00e9talage \u00bb inconscient de notre conditionnement non consid\u00e9r\u00e9 et donc de notre souffrance. Voir ce que l\u2019on fait ordinairement de tout inconfort qui se pr\u00e9sente et donc cesser momentan\u00e9ment de le faire, c\u2019est manifester ce que l\u2019on est (la conscience, la puissance\u2026), en conna\u00eetre pour ainsi dire \u00ab l\u2019application pratique \u00bb. Ne rien faire de tout inconfort qui surgit, cesser d\u2019y r\u00e9agir, c\u2019est le laisser \u00eatre et se d\u00e9ployer dans la conscience. Le d\u00e9ploiement est la dissipation.<\/p>\n<p>Maintenant, il se peut que votre investigation personnelle ou votre niveau de conscience vous laisse par exemple avec une croyance autoaccusatrice. En voici quelques exemples\u00a0: \u00ab\u00a0j\u2019ai honte\u00a0; je suis mauddit\u00a0; c\u2019est de ma faute\u00a0; je suis nul\u00a0; je ne comprends rien\u00a0; je ne peux int\u00e9resser personne\u00a0; je suis un probl\u00e8me\u00a0; je sais mieux que les autres\u00a0; je suis le plus malheureux\u00a0; je n\u2019ai jamais de chance\u00a0; moi, je n\u2019ai pas le droit\u2026 Quand vous vous rappelez une telle croyance, vous ne vous sentez pas bien. C\u2019est le moins que l\u2019on puisse dire. Aid\u00e9 par cette petite liste, trouvez votre propre croyance autoaccusatrice ou votre affirmation cruelle, et consentez, pour vous-m\u00eame, \u00e0 suivre la proposition que je vous fais ci-apr\u00e8s. Seule votre exp\u00e9rience pourra vous informer de sa valeur.<\/p>\n<p>D\u2019abord, permettez-vous de sentir ou d\u2019imaginer votre visage pleinement relax\u00e9. Invitez-vous \u00e0 le relaxer, \u00e0 le relaxer encore un peu plus, votre front, vos pommettes, vos joues, vos tempes, votre m\u00e2choire, tout votre visage. Ressentez-le pleinement relax\u00e9 et lumineux. Pour amplifier encore la d\u00e9tente, imaginez aussi l\u2019amorce d\u2019un sourire sous la peau de votre visage, ne forcez rien. Et je vais vous \u00ab\u00a0demander\u00a0\u00bb, juste pendant quelques secondes de prolonger ces impressions dans votre visage. Vous n\u2019allez pas en p\u00e2tir, je vous le promets\u00a0! Maintenant, avec votre visage d\u00e9tendu, lumineux et peut-\u00eatre souriant, simultan\u00e9ment, vous allez r\u00e9p\u00e9ter deux ou trois fois votre croyance autoaccusatrice. Simplement, observez alors l\u2019effet sur vous-m\u00eame. Usez de cet \u00ab\u00a0exercice\u00a0\u00bb, le plus souvent possible, et\u2026 Vous verrez bien\u00a0!<\/p>\n<p>Et pour conclure, je vais vous \u00ab\u00a0r\u00e9v\u00e9ler\u00a0\u00bb, sinon vous rappelez ce qu\u2019est notre probl\u00e8me \u00e0 tous, notre seul et vrai probl\u00e8me\u00a0: nous avons \u00e0 nous rendre compte que nous sommes et restons positionn\u00e9s comme si nous \u00e9tions coup\u00e9s de notre v\u00e9ritable nature, de notre potentiel pourtant \u00e9ternel, de notre Source pourtant av\u00e9r\u00e9e\u2026 Nous devons le savoir et l\u2019accepter v\u00e9ritablement. Nous devons le savoir et non pas le n\u00e9gliger, ni le d\u00e9plorer. Oui, nous partageons tous ce m\u00eame positionnement, trompeur comme tous les autres, cruel et atavique. Nous devons \u00e0 ce positionnement fourvoy\u00e9 nos blessures sp\u00e9cifiques \u2013 lesquelles ont pris forme r\u00e9elle &#8211; qui font que nous nous sentons, ou abandonn\u00e9s, ou d\u00e9valoris\u00e9s, ou maltrait\u00e9s, ou rejet\u00e9s, et\/ou trahis.<\/p>\n<p>Nous pouvons bien ignorer ce positionnement s\u00e9parateur, le n\u00f4tre, mais nous pourrions d\u00e9couvrir que TOUT ce que nous faisons repr\u00e9sente une tentative illusoire, compensatrice ou r\u00e9actionnelle pour d\u00e9faire ou r\u00e9duire la s\u00e9paration. \u00catre coup\u00e9, c\u2019est \u00eatre s\u00e9par\u00e9. Par exemple, consid\u00e9rez vos d\u00e9sirs, votre r\u00eave le plus cher, vos envies successives, vos exigences, vos caprices, vos jalousies, vos revendications, vos espoirs, vos fantasmes, vos attentes\u2026 Sous une forme ou une autre, c\u2019est donc du vouloir et ce que nous voulons \u00e0 l\u2019arri\u00e8re-plan, de fa\u00e7on illusoire, c\u2019est fabriquer du lien, d\u00e9mentir et m\u00eame d\u00e9faire la s\u00e9paration. Personne ne pourra jamais d\u00e9faire ce qui n\u2019existe pas. Sans conscience, le vouloir a de beaux jours devant lui\u00a0!<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Une conscience troubl\u00e9e par les d\u00e9sirs (#vouloir) ne peut se lib\u00e9rer. Et une sagesse troubl\u00e9e par l\u2019ignorance ne peut se d\u00e9velopper.\u00a0\u00bb \u2026 \u00ab\u00a0La conscience du d\u00e9sir (#vouloir) permet la d\u00e9sidentification d\u2019avec celui qui d\u00e9sire (veut)\u00a0\u00bb (Bouddha).<br \/>\n\u00ab\u00a0Chaque fois que le #vouloir surgit en nous, nous commettons un sacril\u00e8ge. Ce sacril\u00e8ge meurt dans le silence du c\u0153ur d\u00e8s que je m\u2019en rends compte. La prise de conscience du sacril\u00e8ge est son extinction.\u00a0\u00bb (\u00c9ric Baret)<\/p>\n<p>Alors \u00e0 nouveau, pour un bref moment, retrouvez votre visage compl\u00e8tement d\u00e9tendu et rayonnant. Allez un petit effort \u2013 celui-l\u00e0 vaut la peine \u2013 et maintenez un peu ce visage \u00e9clair\u00e9, le temps de tester simultan\u00e9ment les affirmations suivantes (trouvez celles qui vous parlent davantage)\u00a0:<\/p>\n<pre><code>\u2022 Je suis s\u00e9par\u00e9, je suis seul au monde\u00a0;\r\n\u2022 Je suis s\u00e9par\u00e9, inf\u00e9rieur quoi qu\u2019il en soit\u00a0;\r\n\u2022 Je suis s\u00e9par\u00e9, seul \u00e0 souffrir comme je souffre\u00a0;\r\n\u2022 Je suis s\u00e9par\u00e9, je me fais partout rembarrer\u00a0;\r\n\u2022 Je suis s\u00e9par\u00e9, personne ne veut rien partager avec moi.\r\n<\/code><\/pre>\n<p>Oui, choisissez la phrase qui sonne juste pour vous, m\u00eame si elle ne vous appara\u00eet pas glorieuse (aucune ne l\u2019est) et r\u00e9p\u00e9tez-la quelques fois en amplifiant \u00e0 chaque fois le rayonnement de votre visage relax\u00e9. Et terminez avec ces derni\u00e8res citations ou affirmations\u00a0:<\/p>\n<pre><code>\u2022 \u00ab Tranchez l\u00e0 o\u00f9 l\u2019esclavage agit en vous ! D\u00e9fense d\u2019agir par contrainte ! L\u2019existence, si elle p\u00e8se, l\u2019existence, si elle \u00e9crase, c\u2019est sur le front la marque de la honte. Mal\u00e9diction est : \u00ab je dois \u00bb. D\u00e9livrance est : \u00ab Je peux \u00bb. \u00bb (Gitta Mallasz)\r\n\u2022 \u00ab Ramener le visage \u00e0 une intense vibration, une neutralit\u00e9 affective, a un effet extr\u00eamement salvateur sur le psychisme \u00bb (\u00c9ric Baret).\r\n\u2022 \u00ab Mettons de c\u00f4t\u00e9 l\u2019arrogance qui dit que nous sommes p\u00e9cheurs, coupables et apeur\u00e9s, honteux de ce que nous sommes; \u00e9levons plut\u00f4t nos c\u0153urs avec une v\u00e9ritable humilit\u00e9 vers Celui Qui nous as cr\u00e9\u00e9s immacul\u00e9s, pareils \u00e0 Lui-m\u00eame en puissance et en amour \u00bb (Un cours en miracles)\r\n\u2022 L\u00e0 o\u00f9 je l\u2019\u00e9prouve, la s\u00e9paration ne peut pas exister\u00a0;\r\n\u2022 Ici et maintenant, m\u00eame mon conditionnement pesant n\u2019existe pas, il appartient au pass\u00e9\u00a0;\r\n\u2022 Je confie au Divin, \u00e0 J\u00e9sus ou \u00e0 l\u2019Amour ma profonde honte et mon sentiment irrationnel de culpabilit\u00e9\u00a0;\r\n\u2022 Je suis la paix, la joie, l\u2019amour, la lumi\u00e8re.\r\n<\/code><\/pre>\n<p>Sentez ou sinon soup\u00e7onnez qu\u2019il n\u2019y a pas de #s\u00e9paration et ne n\u00e9gligez pas la chaleur de votre c\u0153ur, votre bont\u00e9 infinie, votre puissance illimit\u00e9e, la v\u00e9rit\u00e9 de votre \u00e2me.<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dans cette nouvelle \u00ab\u00a0Chronique du mois\u00a0\u00bb, comme annonc\u00e9 dans les pr\u00e9c\u00e9dentes, nous regardons de plus pr\u00e8s la possibilit\u00e9 bien r\u00e9elle qui est n\u00f4tre de ne pas rester pris par des \u00e9motions envahissantes, la possibilit\u00e9 de nous offrir des exp\u00e9riences heureuses, <span class=\"excerpt-dots\">&hellip;<\/span> <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/le-deploiement-liberateur\/\"><span class=\"more-msg\">Lire la suite &rarr;<\/span><\/a><\/p>\n<div class='heateor_sss_sharing_container heateor_sss_vertical_sharing heateor_sss_bottom_sharing' style='width:44px;left: -10px;top: 100px;-webkit-box-shadow:none;box-shadow:none;' data-heateor-sss-href='https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1323'><div class=\"heateor_sss_sharing_ul\"><a aria-label=\"Facebook\" class=\"heateor_sss_facebook\" href=\"https:\/\/www.facebook.com\/sharer\/sharer.php?u=https%3A%2F%2Fgeoffroyrobert.com%2Fwordpress%2Fwp-json%2Fwp%2Fv2%2Fposts%2F1323\" title=\"Facebook\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" style=\"font-size:32px!important;box-shadow:none;display:inline-block;vertical-align:middle\"><span class=\"heateor_sss_svg\" style=\"background-color:#0765FE;width:40px;height:40px;margin:0;display:inline-block;opacity:1;float:left;font-size:32px;box-shadow:none;display:inline-block;font-size:16px;padding:0 4px;vertical-align:middle;background-repeat:repeat;overflow:hidden;padding:0;cursor:pointer;box-sizing:content-box\"><svg style=\"display:block;\" focusable=\"false\" aria-hidden=\"true\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"100%\" height=\"100%\" viewBox=\"0 0 32 32\"><path fill=\"#fff\" d=\"M28 16c0-6.627-5.373-12-12-12S4 9.373 4 16c0 5.628 3.875 10.35 9.101 11.647v-7.98h-2.474V16H13.1v-1.58c0-4.085 1.849-5.978 5.859-5.978.76 0 2.072.15 2.608.298v3.325c-.283-.03-.775-.045-1.386-.045-1.967 0-2.728.745-2.728 2.683V16h3.92l-.673 3.667h-3.247v8.245C23.395 27.195 28 22.135 28 16Z\"><\/path><\/svg><\/span><\/a><a aria-label=\"Twitter\" class=\"heateor_sss_button_twitter\" href=\"https:\/\/twitter.com\/intent\/tweet?text=LE%20REGARD%20QUI%20TRANSFORME%20-%20Consultations%20en%20cabinet%2C%20par%20t%C3%A9l%C3%A9phone%20ou%20par%20e-mails&url=https%3A%2F%2Fgeoffroyrobert.com%2Fwordpress%2Fwp-json%2Fwp%2Fv2%2Fposts%2F1323\" title=\"Twitter\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" style=\"font-size:32px!important;box-shadow:none;display:inline-block;vertical-align:middle\"><span class=\"heateor_sss_svg heateor_sss_s__default heateor_sss_s_twitter\" style=\"background-color:#55acee;width:40px;height:40px;margin:0;display:inline-block;opacity:1;float:left;font-size:32px;box-shadow:none;display:inline-block;font-size:16px;padding:0 4px;vertical-align:middle;background-repeat:repeat;overflow:hidden;padding:0;cursor:pointer;box-sizing:content-box\"><svg style=\"display:block;\" focusable=\"false\" aria-hidden=\"true\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"100%\" height=\"100%\" viewBox=\"-4 -4 39 39\"><path d=\"M28 8.557a9.913 9.913 0 0 1-2.828.775 4.93 4.93 0 0 0 2.166-2.725 9.738 9.738 0 0 1-3.13 1.194 4.92 4.92 0 0 0-3.593-1.55 4.924 4.924 0 0 0-4.794 6.049c-4.09-.21-7.72-2.17-10.15-5.15a4.942 4.942 0 0 0-.665 2.477c0 1.71.87 3.214 2.19 4.1a4.968 4.968 0 0 1-2.23-.616v.06c0 2.39 1.7 4.38 3.952 4.83-.414.115-.85.174-1.297.174-.318 0-.626-.03-.928-.086a4.935 4.935 0 0 0 4.6 3.42 9.893 9.893 0 0 1-6.114 2.107c-.398 0-.79-.023-1.175-.068a13.953 13.953 0 0 0 7.55 2.213c9.056 0 14.01-7.507 14.01-14.013 0-.213-.005-.426-.015-.637.96-.695 1.795-1.56 2.455-2.55z\" fill=\"#fff\"><\/path><\/svg><\/span><\/a><a aria-label=\"Reddit\" class=\"heateor_sss_button_reddit\" href=\"https:\/\/reddit.com\/submit?url=https%3A%2F%2Fgeoffroyrobert.com%2Fwordpress%2Fwp-json%2Fwp%2Fv2%2Fposts%2F1323&title=LE%20REGARD%20QUI%20TRANSFORME%20-%20Consultations%20en%20cabinet%2C%20par%20t%C3%A9l%C3%A9phone%20ou%20par%20e-mails\" title=\"Reddit\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" style=\"font-size:32px!important;box-shadow:none;display:inline-block;vertical-align:middle\"><span class=\"heateor_sss_svg heateor_sss_s__default heateor_sss_s_reddit\" style=\"background-color:#ff5700;width:40px;height:40px;margin:0;display:inline-block;opacity:1;float:left;font-size:32px;box-shadow:none;display:inline-block;font-size:16px;padding:0 4px;vertical-align:middle;background-repeat:repeat;overflow:hidden;padding:0;cursor:pointer;box-sizing:content-box\"><svg style=\"display:block;\" focusable=\"false\" aria-hidden=\"true\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"100%\" height=\"100%\" viewBox=\"-3.5 -3.5 39 39\"><path d=\"M28.543 15.774a2.953 2.953 0 0 0-2.951-2.949 2.882 2.882 0 0 0-1.9.713 14.075 14.075 0 0 0-6.85-2.044l1.38-4.349 3.768.884a2.452 2.452 0 1 0 .24-1.176l-4.274-1a.6.6 0 0 0-.709.4l-1.659 5.224a14.314 14.314 0 0 0-7.316 2.029 2.908 2.908 0 0 0-1.872-.681 2.942 2.942 0 0 0-1.618 5.4 5.109 5.109 0 0 0-.062.765c0 4.158 5.037 7.541 11.229 7.541s11.22-3.383 11.22-7.541a5.2 5.2 0 0 0-.053-.706 2.963 2.963 0 0 0 1.427-2.51zm-18.008 1.88a1.753 1.753 0 0 1 1.73-1.74 1.73 1.73 0 0 1 1.709 1.74 1.709 1.709 0 0 1-1.709 1.711 1.733 1.733 0 0 1-1.73-1.711zm9.565 4.968a5.573 5.573 0 0 1-4.081 1.272h-.032a5.576 5.576 0 0 1-4.087-1.272.6.6 0 0 1 .844-.854 4.5 4.5 0 0 0 3.238.927h.032a4.5 4.5 0 0 0 3.237-.927.6.6 0 1 1 .844.854zm-.331-3.256a1.726 1.726 0 1 1 1.709-1.712 1.717 1.717 0 0 1-1.712 1.712z\" fill=\"#fff\"\/><\/svg><\/span><\/a><a aria-label=\"Linkedin\" class=\"heateor_sss_button_linkedin\" href=\"https:\/\/www.linkedin.com\/sharing\/share-offsite\/?url=https%3A%2F%2Fgeoffroyrobert.com%2Fwordpress%2Fwp-json%2Fwp%2Fv2%2Fposts%2F1323\" title=\"Linkedin\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" style=\"font-size:32px!important;box-shadow:none;display:inline-block;vertical-align:middle\"><span class=\"heateor_sss_svg heateor_sss_s__default heateor_sss_s_linkedin\" style=\"background-color:#0077b5;width:40px;height:40px;margin:0;display:inline-block;opacity:1;float:left;font-size:32px;box-shadow:none;display:inline-block;font-size:16px;padding:0 4px;vertical-align:middle;background-repeat:repeat;overflow:hidden;padding:0;cursor:pointer;box-sizing:content-box\"><svg style=\"display:block;\" focusable=\"false\" aria-hidden=\"true\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"100%\" height=\"100%\" viewBox=\"0 0 32 32\"><path d=\"M6.227 12.61h4.19v13.48h-4.19V12.61zm2.095-6.7a2.43 2.43 0 0 1 0 4.86c-1.344 0-2.428-1.09-2.428-2.43s1.084-2.43 2.428-2.43m4.72 6.7h4.02v1.84h.058c.56-1.058 1.927-2.176 3.965-2.176 4.238 0 5.02 2.792 5.02 6.42v7.395h-4.183v-6.56c0-1.564-.03-3.574-2.178-3.574-2.18 0-2.514 1.7-2.514 3.46v6.668h-4.187V12.61z\" fill=\"#fff\"><\/path><\/svg><\/span><\/a><a aria-label=\"Pinterest\" class=\"heateor_sss_button_pinterest\" href=\"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1323\" onclick=\"event.preventDefault();javascript:void( (function() {var e=document.createElement('script' );e.setAttribute('type','text\/javascript' );e.setAttribute('charset','UTF-8' );e.setAttribute('src','\/\/assets.pinterest.com\/js\/pinmarklet.js?r='+Math.random()*99999999);document.body.appendChild(e)})());\" title=\"Pinterest\" rel=\"noopener\" style=\"font-size:32px!important;box-shadow:none;display:inline-block;vertical-align:middle\"><span class=\"heateor_sss_svg heateor_sss_s__default heateor_sss_s_pinterest\" style=\"background-color:#cc2329;width:40px;height:40px;margin:0;display:inline-block;opacity:1;float:left;font-size:32px;box-shadow:none;display:inline-block;font-size:16px;padding:0 4px;vertical-align:middle;background-repeat:repeat;overflow:hidden;padding:0;cursor:pointer;box-sizing:content-box\"><svg style=\"display:block;\" focusable=\"false\" aria-hidden=\"true\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"100%\" height=\"100%\" viewBox=\"-2 -2 35 35\"><path fill=\"#fff\" d=\"M16.539 4.5c-6.277 0-9.442 4.5-9.442 8.253 0 2.272.86 4.293 2.705 5.046.303.125.574.005.662-.33.061-.231.205-.816.27-1.06.088-.331.053-.447-.191-.736-.532-.627-.873-1.439-.873-2.591 0-3.338 2.498-6.327 6.505-6.327 3.548 0 5.497 2.168 5.497 5.062 0 3.81-1.686 7.025-4.188 7.025-1.382 0-2.416-1.142-2.085-2.545.397-1.674 1.166-3.48 1.166-4.689 0-1.081-.581-1.983-1.782-1.983-1.413 0-2.548 1.462-2.548 3.419 0 1.247.421 2.091.421 2.091l-1.699 7.199c-.505 2.137-.076 4.755-.039 5.019.021.158.223.196.314.077.13-.17 1.813-2.247 2.384-4.324.162-.587.929-3.631.929-3.631.46.876 1.801 1.646 3.227 1.646 4.247 0 7.128-3.871 7.128-9.053.003-3.918-3.317-7.568-8.361-7.568z\"\/><\/svg><\/span><\/a><a aria-label=\"MeWe\" class=\"heateor_sss_MeWe\" href=\"https:\/\/mewe.com\/share?link=https%3A%2F%2Fgeoffroyrobert.com%2Fwordpress%2Fwp-json%2Fwp%2Fv2%2Fposts%2F1323\" title=\"MeWe\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" style=\"font-size:32px!important;box-shadow:none;display:inline-block;vertical-align:middle\"><span class=\"heateor_sss_svg\" style=\"background-color:#007da1;width:40px;height:40px;margin:0;display:inline-block;opacity:1;float:left;font-size:32px;box-shadow:none;display:inline-block;font-size:16px;padding:0 4px;vertical-align:middle;background-repeat:repeat;overflow:hidden;padding:0;cursor:pointer;box-sizing:content-box\"><svg focusable=\"false\" aria-hidden=\"true\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"100%\" height=\"100%\" viewBox=\"-4 -3 38 38\"><g fill=\"#fff\"><path d=\"M9.636 10.427a1.22 1.22 0 1 1-2.44 0 1.22 1.22 0 1 1 2.44 0zM15.574 10.431a1.22 1.22 0 0 1-2.438 0 1.22 1.22 0 1 1 2.438 0zM22.592 10.431a1.221 1.221 0 1 1-2.443 0 1.221 1.221 0 0 1 2.443 0zM29.605 10.431a1.221 1.221 0 1 1-2.442 0 1.221 1.221 0 0 1 2.442 0zM3.605 13.772c0-.471.374-.859.859-.859h.18c.374 0 .624.194.789.457l2.935 4.597 2.95-4.611c.18-.291.43-.443.774-.443h.18c.485 0 .859.387.859.859v8.113a.843.843 0 0 1-.859.845.857.857 0 0 1-.845-.845V16.07l-2.366 3.559c-.18.276-.402.443-.72.443-.304 0-.526-.167-.706-.443l-2.354-3.53V21.9c0 .471-.374.83-.845.83a.815.815 0 0 1-.83-.83v-8.128h-.001zM14.396 14.055a.9.9 0 0 1-.069-.333c0-.471.402-.83.872-.83.415 0 .735.263.845.624l2.23 6.66 2.187-6.632c.139-.402.428-.678.859-.678h.124c.428 0 .735.278.859.678l2.187 6.632 2.23-6.675c.126-.346.415-.609.83-.609.457 0 .845.361.845.817a.96.96 0 0 1-.083.346l-2.867 8.032c-.152.43-.471.706-.887.706h-.165c-.415 0-.721-.263-.872-.706l-2.161-6.328-2.16 6.328c-.152.443-.47.706-.887.706h-.165c-.415 0-.72-.263-.887-.706l-2.865-8.032z\"><\/path><\/g><\/svg><\/span><\/a><a aria-label=\"Mix\" class=\"heateor_sss_button_mix\" href=\"https:\/\/mix.com\/mixit?url=https%3A%2F%2Fgeoffroyrobert.com%2Fwordpress%2Fwp-json%2Fwp%2Fv2%2Fposts%2F1323\" title=\"Mix\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" style=\"font-size:32px!important;box-shadow:none;display:inline-block;vertical-align:middle\"><span class=\"heateor_sss_svg heateor_sss_s__default heateor_sss_s_mix\" style=\"background-color:#ff8226;width:40px;height:40px;margin:0;display:inline-block;opacity:1;float:left;font-size:32px;box-shadow:none;display:inline-block;font-size:16px;padding:0 4px;vertical-align:middle;background-repeat:repeat;overflow:hidden;padding:0;cursor:pointer;box-sizing:content-box\"><svg focusable=\"false\" aria-hidden=\"true\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"100%\" height=\"100%\" viewBox=\"-7 -8 45 45\"><g fill=\"#fff\"><path opacity=\".8\" d=\"M27.87 4.125c-5.224 0-9.467 4.159-9.467 9.291v2.89c0-1.306 1.074-2.362 2.399-2.362s2.399 1.056 2.399 2.362v1.204c0 1.306 1.074 2.362 2.399 2.362s2.399-1.056 2.399-2.362V4.134c-.036-.009-.082-.009-.129-.009\"\/><path d=\"M4 4.125v12.94c2.566 0 4.668-1.973 4.807-4.465v-2.214c0-.065 0-.12.009-.176.093-1.213 1.13-2.177 2.39-2.177 1.325 0 2.399 1.056 2.399 2.362v9.226c0 1.306 1.074 2.353 2.399 2.353s2.399-1.056 2.399-2.353v-6.206c0-5.132 4.233-9.291 9.467-9.291H4z\"\/><path opacity=\".8\" d=\"M4 17.074v8.438c0 1.306 1.074 2.362 2.399 2.362s2.399-1.056 2.399-2.362V12.61C8.659 15.102 6.566 17.074 4 17.074\"\/><\/g><\/svg><\/span><\/a><a aria-label=\"Whatsapp\" class=\"heateor_sss_whatsapp\" href=\"https:\/\/api.whatsapp.com\/send?text=LE%20REGARD%20QUI%20TRANSFORME%20-%20Consultations%20en%20cabinet%2C%20par%20t%C3%A9l%C3%A9phone%20ou%20par%20e-mails%20https%3A%2F%2Fgeoffroyrobert.com%2Fwordpress%2Fwp-json%2Fwp%2Fv2%2Fposts%2F1323\" title=\"Whatsapp\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" style=\"font-size:32px!important;box-shadow:none;display:inline-block;vertical-align:middle\"><span class=\"heateor_sss_svg\" style=\"background-color:#55eb4c;width:40px;height:40px;margin:0;display:inline-block;opacity:1;float:left;font-size:32px;box-shadow:none;display:inline-block;font-size:16px;padding:0 4px;vertical-align:middle;background-repeat:repeat;overflow:hidden;padding:0;cursor:pointer;box-sizing:content-box\"><svg style=\"display:block;\" focusable=\"false\" aria-hidden=\"true\" xmlns=\"http:\/\/www.w3.org\/2000\/svg\" width=\"100%\" height=\"100%\" viewBox=\"-6 -5 40 40\"><path class=\"heateor_sss_svg_stroke heateor_sss_no_fill\" stroke=\"#fff\" stroke-width=\"2\" fill=\"none\" d=\"M 11.579798566743314 24.396926207859085 A 10 10 0 1 0 6.808479557110079 20.73576436351046\"><\/path><path d=\"M 7 19 l -1 6 l 6 -1\" class=\"heateor_sss_no_fill heateor_sss_svg_stroke\" stroke=\"#fff\" stroke-width=\"2\" fill=\"none\"><\/path><path d=\"M 10 10 q -1 8 8 11 c 5 -1 0 -6 -1 -3 q -4 -3 -5 -5 c 4 -2 -1 -5 -1 -4\" fill=\"#fff\"><\/path><\/svg><\/span><\/a><\/div><div class=\"heateorSssClear\"><\/div><\/div>","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[1],"tags":[],"class_list":["post-1323","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-chroniques"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1323","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=1323"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1323\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":1324,"href":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1323\/revisions\/1324"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=1323"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/categories?post=1323"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=1323"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}