{"id":1234,"date":"2021-08-01T00:00:21","date_gmt":"2021-07-31T22:00:21","guid":{"rendered":"http:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/?p=1234"},"modified":"2021-07-29T08:19:20","modified_gmt":"2021-07-29T06:19:20","slug":"189-les-epreuves-qui-durent","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/189-les-epreuves-qui-durent\/","title":{"rendered":"189 &#8211; Les \u00e9preuves qui durent"},"content":{"rendered":"<p>Il y a peu, j\u2019avais mon attention sur ce th\u00e8me des \u00e9preuves qui durent, faisant partager les id\u00e9es qui me venaient \u00e0 mon amie, Muriel Bergeot. Elle m\u2019a alors souffl\u00e9 qu\u2019il pourrait \u00eatre int\u00e9ressant d\u2019en faire une chronique. Mon exploration se voulait tr\u00e8s g\u00e9n\u00e9raliste et \u00e0 la seule id\u00e9e de r\u00e9diger le texte, je fus un peu troubl\u00e9 par ce qui est certainement plus qu\u2019une synchronicit\u00e9\u00a0: nous nous trouvons tous dans une \u00ab\u00a0\u00e9preuve\u00a0\u00bb qui dure maintenant depuis un an et demi. Terrible pour beaucoup, cette circonstance a ceci de particulier qu\u2019elle est collective et qu\u2019elle avait \u00e9t\u00e9 annonc\u00e9e depuis le d\u00e9but. Puisse-t-elle contribuer \u00e0 notre \u00ab\u00a0\u00e9veil\u00a0\u00bb, \u00e0 l\u2019int\u00e9gration que \u00ab\u00a0nous ne sommes pas de ce monde\u00a0\u00bb\u00a0!<br \/>\n<!--more--><\/p>\n<p>Nous sommes responsables de ce que nous vivons et, parfois, ce que nous vivons se trouve \u00eatre un v\u00e9cu \u00e9prouvant qui n\u2019en finit pas. En g\u00e9n\u00e9ral, nous ignorons ou nous n\u2019assumons pas cette responsabilit\u00e9. Nous pouvons aussi la r\u00e9futer. En fait, nous pouvons nous attirer de nombreuses complications dans diff\u00e9rents domaines, des circonstances probl\u00e9matiques qui surviennent de fa\u00e7on \u00e9pisodique ou encore des \u00e9preuves qui se prolongent, parfois tr\u00e8s longtemps. Selon l\u2019\u00e9poque et le pays, l\u2019\u00e9preuve qui dure peut en effet \u00eatre collective, \u00eatre la guerre, la famine, la mis\u00e8re ou des conditions tyranniques. Or, m\u00eame dans un contexte incontr\u00f4lable, nous retrouvons notre propre fa\u00e7on d\u2019endurer les choses. Nous ne pouvons rien exp\u00e9rimenter qui n\u2019implique pas nos positionnements conditionn\u00e9s \u00ab\u00a0personnels\u00a0\u00bb.<\/p>\n<p>Pourquoi ou comment faisons-nous durer des circonstances relativement \u00e9prouvantes ? Nous sommes cr\u00e9ateurs, sinon fabricateurs ! Nous ne pouvons pas \u00ab conna\u00eetre \u00bb notre puissance illimit\u00e9e \u2013 quand nous la connaissons en effet \u2013 et ne pas finir par nous demander, tranquillement, pourquoi nous nous faisons vivre ce que nous nous faisons vivre. Et c\u2019est somme toute un sage questionnement ! Nous ne cr\u00e9ons rien de fa\u00e7on d\u00e9lib\u00e9r\u00e9e, mais d\u2019instant en instant, le pouvoir inh\u00e9rent \u00e0 notre nature est utilis\u00e9 par notre \u00e9tat de conscience sans la moindre interruption, pour le pire ou pour le meilleur. Nos cr\u00e9ations diff\u00e8rent selon notre \u00e9tat de conscience, t\u00e9moignant aussi bien de l\u2019amour que de la peur.<\/p>\n<p>Une \u00e9preuve prolong\u00e9e peut \u00eatre un conflit relationnel, une situation familiale, un malaise physique, une maladie parfois dite incurable, une condition mat\u00e9rielle, financi\u00e8re, une r\u00e9alit\u00e9 collective\u2026 La \u00ab vraie cause \u00bb pour soi est toujours \u00e0 identifier ! Celle-ci peut \u00eatre une forme de d\u00e9ni ou un ressenti douloureux soigneusement \u00e9vit\u00e9, non reconnu (suffisamment) : le manque, la tristesse, le d\u00e9sespoir, la privation\u2026 Mais l\u2019\u00e9preuve met d\u2019abord en relief notre fonctionnement r\u00e9actionnel, lequel n\u2019a pas attendu cette \u00e9preuve, et nous gagnons beaucoup \u00e0 le reconna\u00eetre, \u00e0 nous en lib\u00e9rer. Il suffit d\u2019une \u00ab information \u00bb entendue, voire d\u2019une pens\u00e9e, pour r\u00e9activer un \u00e9tat \u00e9motionnel, le besoin \u00e9tant en effet la reconnaissance de ce qui est alors rejou\u00e9 en soi.<\/p>\n<p>Une \u00e9preuve prolong\u00e9e est moins subie en tant que telle qu\u2019\u00e0 travers ce que l\u2019on s\u2019en dit, \u00e0 travers la fa\u00e7on dont on y r\u00e9agit, \u00e0 travers l\u2019utilisation qui en est faite au profit de vieux sch\u00e9mas. Nous devons nous disposer de bonne gr\u00e2ce \u00e0 d\u00e9busquer la vraie cause de ce qui nous fait mal, ce que nous sommes enclins \u00e0 croire \u00e9tant toujours faux. Nous pouvons avoir du mal \u00e0 consid\u00e9rer utilement notre fonctionnement r\u00e9actionnel, d\u2019autant plus s\u2019il est fait de r\u00e9signation, de soumission, de renoncement ou de d\u00e9ni. La difficult\u00e9 demeure cependant quand ce fonctionnement est fait d\u2019indignation ou de lamentation. Nous tenons par-dessus tout \u00e0 r\u00e9agir ainsi. Soit nous ignorons compl\u00e8tement la posture r\u00e9actionnelle qui est la n\u00f4tre, soit nous la revendiquons, convaincus na\u00efvement qu\u2019elle peut contribuer au bien-\u00eatre.<\/p>\n<p>Sans m\u00eame parler de souffrance extr\u00eame, on peut continuer de s\u2019attirer \u00e9preuve sur \u00e9preuve, contrari\u00e9t\u00e9 sur contrari\u00e9t\u00e9, juste parce que rien ne nous sert jamais de le\u00e7on, parce que nous faisons fi de ce que la vie nous montre. D\u2019ailleurs, nous n\u2019allons pas ais\u00e9ment accepter l\u2019id\u00e9e que nous fabriquons nous-m\u00eames nos \u00e9preuves, non pas seulement par honte ou culpabilit\u00e9, mais parce que nous les fabriquons aussi pour pouvoir accuser le monde, la vie, d\u00e9plorer notre \u00ab pauvre sort \u00bb. Notre souffrance vient alors prouver quelque chose.<\/p>\n<p>Parfois, le d\u00e9passement d\u2019une \u00e9preuve demandera de cesser de la vivre comme aubaine, excuse, justification, exigence, revendication, comme t\u00e9moignage de force, de courage, comme moyen d\u2019obtenir de l\u2019aide, de la piti\u00e9, de l\u2019attention, de l\u2019admiration\u2026 Quand cette cliente a senti, s\u2019est rendue compte qu\u2019elle pouvait recouvrer l\u2019usage de ses bras, elle s\u2019est \u00e9cri\u00e9e : \u00ab Mais je ne veux pas retourner \u00e0 l\u2019usine ! \u00bb Elle aurait pu ajouter\u00a0: \u00ab\u00a0Je ne veux pas gu\u00e9rir, le prix \u00e0 payer est trop \u00e9lev\u00e9\u00a0!\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>La r\u00e9sistance ou la non-acceptation est un ingr\u00e9dient essentiel pour favoriser la p\u00e9rennit\u00e9 de n\u2019importe quelle \u00e9preuve. Et la non-acceptation est m\u00eame parfois une posture fi\u00e8rement prot\u00e9g\u00e9e. Une \u00e9preuve prolong\u00e9e est un messager qui insiste, reste \u00e0 la porte, tant que son message n\u2019est pas re\u00e7u. Quand \u00e7a r\u00e9siste ici, \u00e7a insiste l\u00e0 ! Qu\u2019est-ce qui est alors le plus durable, r\u00e9sistant et persistant, est-ce la circonstance elle-m\u00eame ou ce que l\u2019on en pense ? Observons de surcro\u00eet que le n\u0153ud du penser est bien ant\u00e9rieur \u00e0 l\u2019\u00e9preuve et que ce qui fait le plus mal est, non pas l\u2019\u00e9preuve elle-m\u00eame, mais ce que l\u2019on en pense, ce qui peut rester vrai pour un mal physique.<\/p>\n<p>Il s\u2019agit, non pas de se culpabiliser du fait de se faire vivre parfois le pire, mais de d\u00e9couvrir \u00ab\u00a0l\u2019enseignement\u00a0\u00bb v\u00e9hicul\u00e9 par ce \u00ab pire \u00bb. On y verra souvent une profonde honte ou un sentiment irrationnel de culpabilit\u00e9. Ce que nous d\u00e9plorons est toujours du rev\u00e9cu, pouvant m\u00eame \u00eatre une reproduction assez fid\u00e8le, et nous pourrions \u00eatre dispos\u00e9s davantage \u00e0 voir ce qui a manifestement besoin d\u2019\u00eatre vu (reconnu, accueilli et donc lib\u00e9r\u00e9). Par exemple, plus une \u00e9preuve ressemble \u00e0 une punition, laquelle est toujours une autopunition, plus il est judicieux de v\u00e9rifier pr\u00e9cis\u00e9ment la honte ou le sentiment irrationnel de culpabilit\u00e9 qu\u2019elle implique, qu\u2019elle rappelle.<\/p>\n<p>Pour prendre un autre exemple, le prolongement d\u2019une \u00e9preuve n\u2019est-il pas notamment enclin \u00e0 faire remonter une peur ? La peur qui remonte en l\u2019occurrence, c\u2019est donc une peur d\u00e9j\u00e0 existante, laquelle est alors la peur responsable de l\u2019\u00e9preuve, toute peur refoul\u00e9e \u00e9tant cr\u00e9atrice. L\u2019attention pourrait d\u2019abord \u00eatre dirig\u00e9e sur cette peur, d\u2019autant plus qu\u2019elle n\u2019a jamais \u00e9t\u00e9 reconnue jusque-l\u00e0. Ce que nous pensons, lisons ou entendons peut nous rappeler ces vieilles douleurs, elles r\u00e9clament notre attention. Et face \u00e0 toute \u00e9preuve, prolong\u00e9e ou non, il ne sera jamais inutile de se demander si l\u2019on craint quelque chose : \u00ab Quel est le pire qui pourrait m\u2019arriver l\u00e0 ? \u00bb<\/p>\n<p>Nous pourrions le voir mieux chez les autres qu\u2019en nous-m\u00eames, mais nous restons d\u2019instant en instant fig\u00e9s dans notre vieux conditionnement, fonctionnant comme des automates. M\u00eame des automates peuvent \u00eatre programm\u00e9s pour \u00e9viter certains obstacles, il en est que nous n\u2019\u00e9vitons jamais ! Qu\u2019emp\u00eache au fond une \u00e9preuve qui se prolonge ou de quoi prive-t-elle ? Sinon, se pourrait-il qu\u2019elle oblige \u00e0 quelque chose ? R\u00e9pondre \u00e0 ce genre de questions fait quitter le programme, invite sans le dire \u00e0 plus de pr\u00e9sence.<\/p>\n<p>\t\u2022\tL\u2019\u00e9preuve prolong\u00e9e de l\u2019abandonn\u00e9 pourra l\u2019amener \u00e0 reconna\u00eetre sa r\u00e9signation ou son sentiment profond de solitude, et le \u00ab forcer \u00bb \u00e0 demander de l\u2019aide. Il lui en faut beaucoup pour mettre son attention sur ce qu\u2019il vit, simplement pour sentir qu\u2019il s\u2019en trouve mal le cas \u00e9ch\u00e9ant. Pour mettre fin \u00e0 son \u00e9preuve prolong\u00e9e, il devra cesser de se n\u00e9gliger, de s\u2019oublier lui-m\u00eame.<\/p>\n<p>\t\u2022\tL\u2019\u00e9preuve prolong\u00e9e du d\u00e9valoris\u00e9 pourra l\u2019amener \u00e0 abandonner sa soumission. Il finira par comprendre qu\u2019accepter de l\u2019aide n\u2019est pas d\u00e9valorisant (ni ne repr\u00e9sente une autre soumission). Demander et donner avec c\u0153ur n\u2019est pas de la soumission. Pour mettre fin \u00e0 son \u00e9preuve prolong\u00e9e, il devra renoncer \u00e0 son autod\u00e9valorisation et renoncer parfois \u00e0 se maintenir dans des relations n\u00e9fastes.<\/p>\n<p>\t\u2022\tComme ses \u00e9preuves successives, l\u2019\u00e9preuve prolong\u00e9e du maltrait\u00e9 pourra lui montrer que la plainte est une cause d\u00e9vastatrice et non pas un rem\u00e8de. Particuli\u00e8rement attach\u00e9 \u00e0 sa souffrance, il ne se met pas en situation de vivre mieux, ne faisant l\u00e0 que concurrence \u00e0 tout autre : \u00ab Personne ne souffre plus que moi \u00bb. Pour mettre fin \u00e0 son \u00e9preuve prolong\u00e9e, il devra dire ce qui lui a fait et lui fait encore le plus mal (au lieu de s\u2019en tenir \u00e0 ses vaines lamentations).<\/p>\n<p>\t\u2022\tLa p\u00e9rennit\u00e9 des \u00e9preuves successives du rejet\u00e9 pourra lui montrer combien le l\u00e8sent l\u2019indignation \u00e0 laquelle il tient tant et son besoin d\u2019avoir raison. Il peut s\u2019attirer des \u00e9preuves sp\u00e9cifiques, susceptibles de l\u2019aider \u00e0 se remettre en question, mais sa non-disposition tient bon. Pour mettre fin \u00e0 son \u00e9preuve prolong\u00e9e, il devra reconna\u00eetre qu\u2019il est d\u00e9j\u00e0 aim\u00e9 pour ce qu\u2019il est et cesser de tromper ceux qui l\u2019aiment.<\/p>\n<p>\t\u2022\tL\u2019\u00e9preuve prolong\u00e9e du trahi est d\u2019abord caus\u00e9e par son d\u00e9ni g\u00e9n\u00e9ral et pourra le \u00ab forcer \u00bb \u00e0 reconna\u00eetre sa tristesse et son d\u00e9sespoir. De fa\u00e7on incroyablement prononc\u00e9e, il reste dans le d\u00e9ni de la fa\u00e7on dont il s\u2019est toujours senti trait\u00e9 (priv\u00e9), d\u2019o\u00f9 la p\u00e9rennit\u00e9 de ce qu\u2019il endure. Pour mettre fin \u00e0 son \u00e9preuve prolong\u00e9e, il devra reconna\u00eetre sa profonde honte, ainsi que son lien profond avec l\u2019Essentiel.<\/p>\n<p>Notre vrai probl\u00e8me n\u2019est jamais une \u00e9preuve ext\u00e9rieure, quelle qu\u2019elle soit, mais la fa\u00e7on dont nous la vivons, ce que nous en pensons. Nous devons nous disposer \u00e0 nous lib\u00e9rer, non pas des \u00e9preuves, mais de la fa\u00e7on dont nous y r\u00e9pondons, dont nous y r\u00e9agissons. En proie \u00e0 une \u00e9preuve prolong\u00e9e, nous avons durablement servi sur un plateau ce dont nous avons \u00e0 nous lib\u00e9rer. Mettons-y toute notre attention, ainsi que notre bienveillance ! Tout se trouve l\u00e0 (croyances, peurs, culpabilit\u00e9\u2026) et attend seulement que nous fassions le \u00ab\u00a0m\u00e9nage\u00a0\u00bb. Ouvrons les yeux et notre c\u0153ur, ouvrons les yeux du c\u0153ur\u00a0!<\/p>\n<p>D\u00e8s lors qu\u2019une \u00e9preuve se prolonge, il est assez \u00e9vident que quelque chose n\u2019est pas regard\u00e9, donc pas vu, pas reconnu, pas accueilli, pas lib\u00e9r\u00e9. Par cons\u00e9quent, il y a un non-exprim\u00e9 g\u00e9n\u00e9ral, lequel est associ\u00e9 avec l\u2019impression sous-jacente d\u2019\u00eatre seul au monde. En vain ou \u00e0 notre d\u00e9triment, nous ne faisons que r\u00e9agir, qu\u2019ajouter de la souffrance\u2026 En cas d\u2019\u00e9preuve prolong\u00e9e, questionnons-nous ainsi : \u00ab Que se passe-t-il en moi ? Comment est-ce que je reste positionn\u00e9 ? Qu\u2019est-ce que je ressens profond\u00e9ment ? Qu\u2019est-ce que je me dis ? Qu\u2019est-ce que je ne veux surtout pas voir\u00a0?\u2026\u00a0\u00bb Il n\u2019est pas non plus exclu que nous ayons \u00e0 reconna\u00eetre et \u00e0 remettre en question certains de nos propres comportements, ceux qui ne sont manifestement pas inspir\u00e9s par l\u2019amour.<\/p>\n<p>Enfant, s\u2019il vous a fallu traverser des \u00e9preuves prolong\u00e9es sans le moindre soutien, sans que personne ne vous tienne jamais la main, l\u2019impression d\u2019un isolement total sous-tendra nombre de vos v\u00e9cus \u00e9prouvants. Et justement, si vous pouvez une fois ou l\u2019autre \u00eatre profond\u00e9ment touch\u00e9 par qui insiste un peu pour vous faire dire ce qui se passe, alors que vous minimisez les choses, peut-\u00eatre est-ce parce qu\u2019alors, vous r\u00e9alisez que vous n\u2019\u00eates pas seul (exp\u00e9rience inverse \u00e0 votre v\u00e9cu de toujours). En lui-m\u00eame, le non-partage d\u2019une exp\u00e9rience p\u00e9nible est une douleur, d\u2019autant plus s\u2019il est habituel, d\u2019o\u00f9 l\u2019effet possiblement surprenant et bienfaisant d\u2019un regard tendre ou d\u2019une main chaleureuse inattendue.<\/p>\n<p>Une \u00e9preuve qui se prolonge a \u00e9videmment un d\u00e9but et il sera judicieux de conscientiser ce qui a \u00e9t\u00e9 \u00e9prouv\u00e9 d\u00e8s ce d\u00e9but, ce qui n\u2019a pas \u00e9t\u00e9 reconnu davantage par la suite. Si n\u2019est pas reconnu (cordialement) ce que fait \u00e9prouver une \u00e9preuve, il n\u2019y a pas \u00e0 s\u2019\u00e9tonner qu\u2019elle dure, ni que surgissent d\u2019autres \u00e9preuves pareillement charg\u00e9es. D\u00e8s que je suis devenu aveugle, ce que je n\u2019ai absolument pas reconnu, pas pu reconna\u00eetre, c\u2019est le ressenti \u00ab privation \u00bb, celui-l\u00e0 m\u00eame qui \u00e9tait mon \u00e9prouv\u00e9 quotidien (priv\u00e9 du regard maternel, de scolarisation, bient\u00f4t de tout puisque l\u2019internat \u00e9tait annonc\u00e9\u2026). Reconnaissez ce dont vous prive l\u2019\u00e9preuve que vous d\u00e9plorez et v\u00e9rifiez comment la chose peut d\u00e9j\u00e0 constituer votre \u00e9prouv\u00e9 fr\u00e9quent ou familier.<\/p>\n<p>Parfois, une \u00e9preuve qui dure a commenc\u00e9 par une sorte d\u2019\u00e9tat de choc, voire de \u00ab perte de conscience \u00bb, ce qui pourra rendre plus difficile la reconnaissance du douloureux profond. Au d\u00e9but de votre \u00e9preuve p\u00e9renne, vous avez r\u00e9agi de telle mani\u00e8re que vous \u00eates rest\u00e9 \u00e0 bonne distance de la douleur qui fut la v\u00f4tre. Elle l\u2019est rest\u00e9e. Elle reste l\u00e0, \u00ab\u00a0ici et maintenant\u00a0\u00bb\u00a0! Quand j\u2019ai appris que j\u2019allais \u00eatre \u00ab plac\u00e9 en pension \u00bb, j\u2019ai \u00e9t\u00e9 abasourdi et j\u2019ai plong\u00e9 plus profond\u00e9ment dans le mutisme auquel j\u2019\u00e9tais r\u00e9duit depuis toujours, o\u00f9 j\u2019avais d\u00e9j\u00e0 appris \u00e0 me retrancher.<\/p>\n<p>\t\u2022\tL\u2019\u00e9preuve p\u00e9renne de l\u2019abandonn\u00e9 repose essentiellement sur sa r\u00e9signation et son besoin r\u00e9prim\u00e9 de donner du poing sur la table.<br \/>\n\t\u2022\tL\u2019\u00e9preuve p\u00e9renne du d\u00e9valoris\u00e9 repose sur sa soumission \u00e0 une personne, sur le fait de s\u2019en prendre \u00e0 une autre. Il s\u2019interdit de voir l\u2019instigateur de l\u2019\u00e9preuve.<br \/>\n\t\u2022\tL\u2019\u00e9preuve p\u00e9renne du maltrait\u00e9 repose sur son besoin irr\u00e9pressible de se plaindre, l\u2019\u00e9preuve \u00e9tant devenue sa cause privil\u00e9gi\u00e9e. Il ne parle que de \u00e7a.<br \/>\n\t\u2022\tL\u2019\u00e9preuve p\u00e9renne du rejet\u00e9 repose sur son ignorance de celle-ci, sur le fait qu\u2019il continue de (se) raconter les m\u00eames histoires invraisemblables.<br \/>\n\t\u2022\tL\u2019\u00e9preuve p\u00e9renne du trahi repose sur son d\u00e9ni du douloureux profond qui est le sien depuis toujours et sur sa non-expression coutumi\u00e8re.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9preuve p\u00e9renne a un d\u00e9but qui co\u00efncide ordinairement avec une fin, une perte, un changement soudain et radical. Quand le douloureux associ\u00e9 \u00e0 certaines fins, pertes ou changements radicaux ne peut \u00eatre assum\u00e9, exprim\u00e9, lib\u00e9r\u00e9, l\u2019\u00e9preuve impliqu\u00e9e tend \u00e0 s\u2019\u00e9terniser, d\u2019autant plus si elle fait longtemps l\u2019objet de peu d\u2019attention. Lors de la fin, de la perte ou du changement radical traumatisant, l\u2019abandonn\u00e9 n\u2019a pas pu exprimer son chagrin, le d\u00e9valoris\u00e9 son manque, le maltrait\u00e9 sa mis\u00e8re, le rejet\u00e9 sa peine et le trahi sa tristesse.<\/p>\n<p>Face \u00e0 une \u00e9preuve d\u00e9j\u00e0 clairement identifi\u00e9e, il reste \u00e0 mettre au jour la solution, mais en g\u00e9n\u00e9ral, on utilise le temps \u00e0 la d\u00e9noncer, \u00e0 additionner les \u00e9l\u00e9ments qui en attestent, \u00e0 y r\u00e9agir chacun \u00e0 sa mani\u00e8re. Il est important de distinguer le temps r\u00e9ellement accord\u00e9 \u00e0 la solution \u00e0 tout probl\u00e8me de celui pass\u00e9 \u00e0 le d\u00e9plorer, ce dernier pouvant m\u00eame \u00eatre exclusif. \u00ab Tu veux encore me d\u00e9tailler ton \u00e9preuve, \u00e0 quel moment vas-tu diriger ton attention sur ce qui peut parler de solution ? \u00bb La question est essentielle, \u00e9difiante ! En g\u00e9n\u00e9ral, quand on est en pleine r\u00e9action, ce qui peut durer des heures, il n\u2019y a m\u00eame pas quelques secondes o\u00f9 l\u2019on se dirait : \u00ab Et alors, la solution, qu\u2019est-ce que \u00e7a peut \u00eatre ? \u00bb La v\u00e9rit\u00e9 est que l\u2019on ne veut pas de solution. Sommes-nous pr\u00eats \u00e0 consid\u00e9rer cela\u00a0?<\/p>\n<p>\t\u2022\tSelon notre blessure, veillons \u00e0 ne pas confondre accepter et se r\u00e9signer, s\u2019en remettre et se soumettre, s\u2019exprimer et se lamenter, demander et exiger, proposer et ordonner, sugg\u00e9rer et revendiquer, regarder et \u00e9pier (suspecter), se respecter et \u00e9viter (fuir).<\/p>\n<p>Il est des probl\u00e8mes que l\u2019on ne peut pas r\u00e9soudre si l\u2019on r\u00e9siste \u00e0 certains positionnements fermes, n\u00e9cessaires, d\u2019autant plus si l\u2019on croit que se positionner \u00e9quivaut \u00e0 \u00ab faire la guerre \u00bb. Ainsi, notamment avec ce petit exemple, comprendre la p\u00e9rennit\u00e9 de son \u00e9preuve revient parfois \u00e0 se rendre compte qu\u2019on l\u2019entretient, qu\u2019on l\u2019alimente, qu\u2019on en rajoute\u2026 Une autre fa\u00e7on \u00ab efficace \u00bb, imparable, d\u2019entretenir une \u00e9preuve consiste \u00e0 continuer de penser ce que l\u2019on en pense. Les pens\u00e9es charg\u00e9es \u00e9motionnellement sont n\u00e9cessaires aux cr\u00e9ations ind\u00e9sirables.<\/p>\n<p>En cas d\u2019\u00e9preuve notamment prolong\u00e9e, en veillant d\u2019abord \u00e0 ne rien nier, permettons-nous d\u2019envisager aussi qu\u2019elle ne rev\u00eat aucune importance en d\u00e9finitive, juste parce que le monde n\u2019en a pas. Le monde n\u2019a effectivement pas l\u2019importance ni la r\u00e9alit\u00e9 que nous lui pr\u00eatons. Cela dit, j\u2019insiste encore un peu, ne relativisons jamais trop vite une \u00e9preuve, quelle qu\u2019elle soit, pour ne pas passer \u00e0 c\u00f4t\u00e9 d\u2019une vieille douleur \u00e0 lib\u00e9rer et lib\u00e9rable en l\u2019occurrence. Face \u00e0 l\u2019adversit\u00e9, soyons d\u2019abord certains que quelque chose nous \u00e9chappe. Pouvons-nous l\u2019accepter ? Sans l\u2019envisager, on pourrait maintenir un voile bien lourd et \u00e9pais !<\/p>\n<p>Quand une m\u00eame circonstance continue de nous faire peur, si la reconnaissance pure et simple de la peur s\u2019av\u00e8re insuffisant, tentons de sp\u00e9cifier la peur : la peur g\u00e9n\u00e9rale de ce qui va arriver, la peur de perdre quelqu\u2019un ou quelque chose, de perdre ses moyens, la peur de l\u2019\u00e9chec, la peur de se retrouver sans espoir, la peur d\u2019\u00eatre vilipend\u00e9, la peur d\u2019\u00eatre d\u00e9truit, tu\u00e9, de mourir\u2026 Or, en elle-m\u00eame, l\u2019\u00e9preuve prolong\u00e9e peut notamment t\u00e9moigner d\u2019une importance accord\u00e9e \u00e0 ce qui n\u2019en a aucune. Et, en effet, rien n\u2019est absolument important dans le monde de la forme. Non seulement la r\u00e9sistance est contreproductive, mais nous r\u00e9sistons de surcro\u00eet en lien \u00e0 des circonstances qui sont en r\u00e9alit\u00e9 insignifiantes.<\/p>\n<p>La r\u00e9sistance aux \u00e9preuves prolong\u00e9es peut indiquer aussi un attachement \u00e0 la permanence, \u00e0 la permanence du \u00ab bon \u00bb, des acquis, des relations, mais la permanence n\u2019est pas de ce monde. Plus difficile \u00e0 reconna\u00eetre, le seul attachement au monde est l\u2019une des causes principales de notre mal de vivre. En g\u00e9n\u00e9ral, on ne conscientise pas la profondeur de cet attachement ou on ne peut m\u00eame pas concevoir qu\u2019il puisse \u00eatre mis en question. Comme la paix, la joie, l\u2019amour, notre vraie nature est permanente, mais ce qu\u2019elle permet dans le monde de la forme ne l\u2019est pas, ce qui n\u2019\u00e9meut aucunement ce que nous sommes en essence.<\/p>\n<p>Bien s\u00fbr, toute \u00e9preuve, quelle qu\u2019elle soit, insolite ou r\u00e9currente, br\u00e8ve ou prolong\u00e9e, raconte notre conditionnement, contient ce dont nous avons \u00e0 nous lib\u00e9rer. Or, elle est aussi ou surtout le t\u00e9moignage que nous n\u2019avons pas \u00e0 attendre de ce monde ce que nous en attendons. Nous mettons ou mettrons bien longtemps \u00e0 faire cette prise de conscience, mais personne ne pourra y \u00e9chapper, t\u00f4t ou tard. Et notre r\u00e9sistance ou notre aveuglement peut exiger des \u00e9preuves qui, d\u2019une certaine fa\u00e7on, ne nous laissent plus le choix ou plus le risque de nous enfoncer dans le r\u00eave, dans le sommeil, dans le cauchemar.<\/p>\n<p>Puisque la profonde honte ou le sentiment de culpabilit\u00e9 sous-tend le moindre de nos malaises, ce que nous \u00e9prouvons durablement en t\u00e9moigne de fa\u00e7on per\u00e7ante. L\u00e0 o\u00f9 r\u00f4de la honte ou la culpabilit\u00e9, il n\u2019y a pas de pardon, il n\u2019y a pas d\u2019amour, et la vie nous met et nous maintient en situation de les permettre, de les d\u00e9voiler\u2026 Notre \u00e9preuve prolong\u00e9e (\u00e9ventuelle) peut nous montrer que nous sommes encore trop attach\u00e9s au monde. Peut-\u00eatre voulons-nous alors le changer ou en recevoir quelque chose. Ce que nous avons attendu du monde, toujours en vain, est ce qui reste pr\u00eat \u00e0 nous inonder, de l\u2019int\u00e9rieur\u00a0!<\/p>\n<p>Aussi pour r\u00e9pondre \u00e0 quoi que ce soit qui vous \u00e9prouve, ouvrez-vous sciemment \u00e0 l\u2019aide divine int\u00e9rieure, \u00e0 la Sagesse qui ne vous quitte jamais. En vous rappelant que vous n\u2019\u00eates jamais seul en v\u00e9rit\u00e9, consentez que cela soit regard\u00e9 simultan\u00e9ment par \u00ab quelque chose \u00bb de plus grand que vous, de plus sage que vous. Vous avez continu\u00e9 d\u2019\u00eatre mal, parce que vous n\u2019avez jamais demand\u00e9 (v\u00e9ritablement), parce que vous avez cru \u00e0 la fatalit\u00e9, au non-m\u00e9rite, \u00e0 l\u2019injustice, \u00e0 l\u2019infortune ou \u00e0 la mal\u00e9diction\u2026 Oui, le plus souvent possible, de plus en plus, rappelez-vous qu\u2019est pos\u00e9 sur vous un regard doux, bon, aidant, aimant, bienveillant\u2026 Sentez l\u2019ouverture que permet ce seul rappel !<\/p>\n<p>L\u2019aide int\u00e9rieure dont nous avons besoin porte entre autres sur la fa\u00e7on diff\u00e9rente de voir les choses, d\u2019envisager l\u2019existence, sur nos impressions, croyances, certitudes\u2026 Nous n\u2019\u00e9prouvons pas nos \u00e9preuves, d\u2019autant moins celles qui se prolongent, comme nous l\u2019avons vu, sans l\u2019impression sous-jacente d\u2019\u00eatre seuls, dans un isolement total. Nos alliances factices et autres rabibochages illusoires ne consument pas l\u2019impression. Ainsi, dans l\u2019instant o\u00f9 nous pouvons nous rappeler le doux regard pos\u00e9 sur nous, sans le dire, nous d\u00e9faisons doucement l\u2019impression atavique de s\u00e9paration. Sans pardon, sans demande, sans changement d\u2019\u00e9tat de conscience, nous conserverons notre malaise chronique et r\u00e9current et nous le verrons m\u00eame empirer.<\/p>\n<p>Toute circonstance \u00e9prouvante pointe vers un d\u00e9faut de conscience qu\u2019il nous appartient de rectifier et non pas seulement pour d\u00e9passer l\u2019\u00e9preuve du moment. Alors, v\u00e9rifions quel regard nous pourrions adopter et surtout maintenir au-del\u00e0 de l\u2019\u00e9preuve. Pouvons-nous d\u00e9couvrir l\u2019essentiel ? Quel \u00e9tat d\u2019esprit sommes-nous dispos\u00e9s \u00e0 faire n\u00f4tre, au-del\u00e0 de toute forme d\u2019adversit\u00e9\u00a0? Adoptons-le tout de suite et nous pourrions bien nous \u00e9pargner de multiples \u00e9preuves\u00a0! En fait, c\u2019est un tout autre \u00e9tat d\u2019esprit que nous avons \u00e0 adopter, d\u2019une mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, \u00e0 partir de la pleine conscience que nous ne sommes absolument pas de ce monde. Nous sommes la paix et l\u2019amour que nous ne trouvons pas dans le monde.<\/p>\n<p>Plus nous sommes concern\u00e9s par l\u2019attente, plus des \u00e9preuves risquent de se prolonger. Attendre une chose dit la peur de son non-aboutissement, et la peur est cr\u00e9atrice. L\u2019\u00e9preuve qui dure contient forc\u00e9ment l\u2019ingr\u00e9dient \u00ab attente \u00bb : la fin de l\u2019\u00e9preuve est attendue ! Non seulement nous attendons la fin de toute \u00e9preuve, mais sans conscience, nous continuons d\u2019attendre \u00e9galement ce qui ne peut pas nous \u00eatre donn\u00e9, ce que le monde de la forme ne contient pas. Qu\u2019attendons-nous de la fin d\u2019une \u00e9preuve ? La paix, la joie, l\u2019amour, la libert\u00e9, la s\u00e9curit\u00e9 ? Au mieux, le monde ne pourra nous offrir qu\u2019une illusion passag\u00e8re de ces propri\u00e9t\u00e9s divines.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9tat d\u2019attente r\u00e9sulte d\u2019un attachement compensateur, un attachement qui nous pi\u00e8ge forc\u00e9ment : nous ne pouvons pas rester attach\u00e9s et nous sentir libres. Notre \u00e9preuve prolong\u00e9e (\u00e9ventuelle) peut nous montrer que nous sommes encore trop attach\u00e9s au monde. Peut-\u00eatre voulons-nous alors le changer ou en obtenir quelque chose. Nous restons dans l\u2019attente ! Ainsi, d\u2019une certaine fa\u00e7on, nos \u00e9preuves p\u00e9rennes sont insolubles, parce que la cause n\u2019est pas reconnue et que l\u2019on cherche seulement \u00e0 modifier un effet. L\u2019attente peut \u00eatre \u00e0 la fois une posture et un ressenti. Elle est inh\u00e9rente au fonctionnement humain. Tant que ce fonctionnement reste en vigueur, l\u2019attente intrins\u00e8que ne peut pas dispara\u00eetre. Il nous faut retrouver l\u2019unit\u00e9.<\/p>\n<p>Quand vous avez pu reconna\u00eetre votre malaise chronique ou r\u00e9current (sinon une \u00e9preuve p\u00e9renne), reconnaissez aussi que vous l\u2019avez toujours v\u00e9cu comme si vous n\u2019aviez jamais pu compter sur personne pour vous venir en aide, reconnaissez le d\u00e9sespoir qui en est r\u00e9sult\u00e9. Le sentiment profond (\u00e0 peine reconnu) de solitude ou d\u2019isolement d\u00e9coule originellement de l\u2019impression de s\u00e9paration. Il \u00ab manque \u00bb quelqu\u2019un que l\u2019on attend encore. Nous n\u2019en sommes pas conscients, mais quoi que nous vivions en ce monde, nous conservons tous l\u2019attente du \u00ab retour \u00e0 la maison \u00bb, l\u2019attente de nous r\u00e9concilier avec nous-m\u00eames, avec la Source. L\u00e0 seulement se trouve la fin de toutes les \u00e9preuves humaines.<\/p>\n<p>En un paragraphe, est-ce possible ou utile de formuler l\u2019une des r\u00e9alit\u00e9s les plus fondamentales\u00a0? Tant que nous resterons positionn\u00e9s comme si nous \u00e9tions une entit\u00e9 s\u00e9par\u00e9e, nous \u00e9prouverons de la souffrance, sous une forme ou sous une autre. Ce qui \u00e9crit ou ce qui lit ces mots est la m\u00eame conscience, la Conscience Une que nous sommes. Nous sommes conscients de ce monde, mais nous ne sommes pas de ce monde. La conscience que nous sommes ne conna\u00eet aucune souffrance\u2026<\/p>\n<p>Plus nous aurons int\u00e9gr\u00e9 que nous ne sommes pas de ce monde, moins nous en aurons peur et moins nous attendrons, illusoirement, qu\u2019il nous rende heureux. Nous cesserons de nous pr\u00e9occuper de ce que nous avons \u00e0 y faire, parce qu\u2019alors, nous n\u2019\u00e9coutons plus que notre c\u0153ur, que la Sagesse qui nous guide. N&rsquo;\u00e9tant pas de ce monde, ce que nous avons \u00e0 y faire d\u00e9pend, non pas de ce que nous y projetons, pourrions encore y projeter, mais de ce que nous souffle le Divin, la Sagesse infinie. Elle se passe de nos consid\u00e9rations limit\u00e9es. Nous ne pouvons pas nous savoir au-del\u00e0 de ce monde, reli\u00e9s \u00e0 la paix, \u00e0 l\u2019amour, \u00e0 l\u2019Intelligence infinie, et continuer de vivre pareillement quelque \u00e9preuve que ce soit.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Nous sommes bien dans ce monde, mais nous ne sommes pas de ce monde\u00a0!\u00a0\u00bb Cela fera l\u2019objet de la prochaine ou d\u2019une prochaine chronique\u00a0!<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Il y a peu, j\u2019avais mon attention sur ce th\u00e8me des \u00e9preuves qui durent, faisant partager les id\u00e9es qui me venaient \u00e0 mon amie, Muriel Bergeot. Elle m\u2019a alors souffl\u00e9 qu\u2019il pourrait \u00eatre int\u00e9ressant d\u2019en faire une chronique. Mon exploration <span class=\"excerpt-dots\">&hellip;<\/span> <a class=\"more-link\" href=\"https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/189-les-epreuves-qui-durent\/\"><span class=\"more-msg\">Lire la suite &rarr;<\/span><\/a><\/p>\n<div class='heateor_sss_sharing_container heateor_sss_vertical_sharing heateor_sss_bottom_sharing' style='width:44px;left: -10px;top: 100px;-webkit-box-shadow:none;box-shadow:none;' data-heateor-sss-href='https:\/\/geoffroyrobert.com\/wordpress\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/1234'><div class=\"heateor_sss_sharing_ul\"><a aria-label=\"Facebook\" class=\"heateor_sss_facebook\" href=\"https:\/\/www.facebook.com\/sharer\/sharer.php?u=https%3A%2F%2Fgeoffroyrobert.com%2Fwordpress%2Fwp-json%2Fwp%2Fv2%2Fposts%2F1234\" title=\"Facebook\" rel=\"nofollow noopener\" target=\"_blank\" style=\"font-size:32px!important;box-shadow:none;display:inline-block;vertical-align:middle\"><span class=\"heateor_sss_svg\" 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