203 – L’abominable jamais considéré (suite)
Via un dialogue imaginaire, pour compléter la chronique précédente, peut-être quelque peu « décoiffante », je me fais ici « l’avocat du diable » en laissant « l’inspiration » lui répondre.
Lire la suite →Via un dialogue imaginaire, pour compléter la chronique précédente, peut-être quelque peu « décoiffante », je me fais ici « l’avocat du diable » en laissant « l’inspiration » lui répondre.
Lire la suite →Avec cette nouvelle chronique, je vous propose de regarder en face votre réalité réprimée ou, oserais-je dire, je vous exhorte à vous y prêter de bonne grâce. Vous allez découvrir la réalité dont il est question, mais tout de suite, … Lire la suite →
Avec cette cinquième chronique, nous terminons l’exploration du thème « subir » et, plus spécifiquement, nous continuons de nous intéresser à notre impression de subir les choses, plus ou moins déplorée, et à notre état d’attente, assez difficilement contestable. Étroitement liés, ces … Lire la suite →
Ces derniers mois, j’ai accordé une attention particulière au « subir », à la soumission, à « l’impression de subir » et au « subir inhibiteur », et j’ai utilisé une partie de mes notes pour rédiger les trois dernières chroniques. Par ailleurs, je m’étais bien … Lire la suite →
Comme nous l’avons vu avec les deux chroniques précédentes (possiblement à relire), sans le déplorer sciemment en général, on peut être positionné comme si l’on « subissait » bien des choses, l’existence, tout son conditionnement. On « subit » les choses, à … Lire la suite →
Avec la précédente chronique, nous sommes entrés dans le thème du « subir », de « l’impression de subir », et nous poursuivons ici dans le même sens. Le mois prochain, je m’attarderai plus spécifiquement sur ce que j’appelle « le subir inhibiteur », lequel est … Lire la suite →
• Reconnaître toute impression de subir, sans rien en penser, n’est rien d’autre qu’un « acte d’amour », ce qui reconnaît de façon véritable et exclusive étant de nature divine.
Lire la suite →La Réalité non reconnue ou « Le regard qui transforme » Tout comme celle-ci, un grand nombre des chroniques débutent avec l’évocation de la souffrance, de notre mal de vivre. Ce n’est pas étonnant car sans le mal-être généralisé, nous … Lire la suite →
Il pourra être utile de lire ou de relire la chronique du mois dernier, laquelle aborde spécifiquement le décalage que nous pouvons éprouver à tous les niveaux, parce qu’en fait, nous allons ici poursuivre sur ce même thème. Tant que … Lire la suite →
Quand nous nous sentons plus ou moins mal sans cause apparente, nous ne faisons que revivre un malaise en nous depuis toujours. Et quand nous sommes directement confrontés à une circonstance que nous interprétons faussement comme la cause de notre … Lire la suite →